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Le Pays N°5592 du vendredi 25 au dimanche 27 avril 2014
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- La Maison de l’Entreprise du Burkina Faso lance :

1) un avis de recrutement pour le recrutement d’une agence de communication chargée des actions de communications 2014 au profit de la MEBF.

PDF - 413.2 ko
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2) Avis d’Appel d’offres pour l’acquisition de matériels informatiques, de matériel de réseaux et des onduleurs au profit de la MEBF.

PDF - 342.5 ko
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AVIS ET ANNONCES
la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, lance pour le compte de ladite société, un avis a manifestation d’intérêt pour :

- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

PDF - 79.1 ko
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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


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Nous écrivons depuis plus de 20 ans. Maintenant, nous parlons et nous écrivons.
Grâce à  radio « Wend-panga » basée à Ouahigouya, émettant sur 92.3 FM 

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vendredi 25 avril 2014

AN I DU DRAME DE BRAZZAVILLE

  En attendant la prochaine catastrophe…
Publié le lundi 4 mars 2013

Page visitée 115 fois

Hier lundi 4 février, le Congo de Denis Sassou Nguesso commémorait le premier anniversaire du drame de Mpila. Faut-il le rappeler, ce jour-là, un dépôt de munitions avait explosé au camp du régiment blindé de Mpila provoquant une hécatombe et des dégâts matériels incommensurables. Il y a de quoi commémorer une tragédie d’une telle envergure. L’on comprend d’ailleurs la présence du président Nguesso à la cérémonie commémorative d’un drame qui a dû le faire larmoyer. Mais, à la vérité, le président Nguesso ne devait pas être sûr que les victimes du drame de Mpila lui doivent une fière chandelle. En effet, un an après, ces derniers, des milliers d’ailleurs, attendent bien de choses de leur président. Ceux qui sont passés de vie à trépas attendent d’en savoir un peu plus sur les circonstances de leur mort avant de reposer en paix. Les rescapés et autres victimes collatérales attendent, eux aussi, le minimum de soutien pour retrouver le sourire. Ils attendent qui, dans des camps de déplacés, qui, dans des habitations de fortune. Ce sont donc des victimes jetées en pâture aux affres de la vie pour des crimes dont ils ne sont pas à l’origine. Au fait, la lancinante question qui se pose un an après cette tragédie est de savoir si Brazzaville en a tiré toutes les leçons. La réponse risque d’être négative. En effet, reloger les sinistrés et les doter du minimum vital, déloger les casernes situées en pleine ville, faire toute la lumière sur les circonstances de l’explosion et punir d’éventuels fautifs devaient être des préalables qui attestent que ce pays a tiré toutes les leçons du drame de Mpila. Malheureusement, rien de tout cela n’est fait une fois l’émotion de la tragédie dissipée. Dès lors, l’on veut bien être optimiste, mais tous les ingrédients sont réunis pour craindre de prochaines catastrophes.

Le Congo de Nguesso n’est d’ailleurs pas le seul pays africain qui se livre à cette dangereuse politique du fait accompli. Chez sa voisine la RDC, des avions s’écrasent à répétition sur des populations sous le regard passif des autorités du pays qui se complaisent dans les présentations de condoléances aux victimes voulues. en 2002, le Joola a coulé au large des côtes sénégalaises causant des milliers de morts par le laxisme des autorités du pays. Au « Pays des hommes intègres », des catastrophes évitables ont endeuillé et continuent d’endeuiller des familles. Celle la, plus emblématique, qui a par la suite, révélé le laxisme des autorités, reste l’accident de Boromo en novembre 2008. En effet, après cet accident qui a fait 72 morts, la route continue de tuer au Burkina du fait de l’anarchie dans le transport. Bref, la liste des pays qui s’accommodent des tragédies évitables est longue. A quand donc la fin laxisme des dirigeants en Afrique ? La question reste entière.

Boulkindi COULDIATI

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1 Message

  • AN I DU DRAME DE BRAZZAVILLE 5 mars 2013 09:25, par Tapsoba® (de H)

    - Ainsi donc selon Mr Boulkindi,nous sommes toujours en début février.On pourrait comprendre que vous soyez peut-être un jeune qui ne souhaite pas vieillir de sitôt.Mais pardon, laissez le temps avancer car d autres sont aussi pressés d aller en vacances.
    - Pour revenir à l article je dirai que lorsque l africain ne sera plus abonné au fatalisme ,son laxisme prendra fin.Ce qui me chagrine surtout quand je me souviens de ce drame de Braza,c est qu il m a coûté mon éditorialiste préféré de RFI:Jean-Baptiste Placa.Dommage que des dictateurs imposent leur choix aux médias français.Ce week-end,j apprenais que mr Bigot,l homme aux lèvres fendues au mauvais endroit, aurait été débarqué du Quai d Orsey.j en connais qui ont ri à gorge déployée à Ouaga en apprenant cette nouvelle.

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