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- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

PDF - 79.1 ko
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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


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mercredi 23 avril 2014

APPEL A LA NEGOCIATION DES DJIHADISTES

  Ces « fous d’Allah » qui refusent le paradis
Publié le dimanche 27 janvier 2013

Page visitée 755 fois

La peur semble avoir changé de camp au Mali. A la suite de l’aile dissidente d’Ansar Dine, c’est au tour du MUJAO de faire part à la France de sa disposition à négocier. Le mouvement considéré jusque-là comme l’un des plus radicaux parmi les groupes islamistes qui occupent illégalement le Nord-Mali commence visiblement à présenter des signes de faiblesse. Les lourdes défaites qu’ils sont en train de subir dues aux bombardements de l’armée française produisent incontestablement de l’effet sur les djihadistes du Sahel. Leurs troupes sont tellement aux abois qu’ils sont même prêts, chose impensable il y a seulement moins d’un mois, à ravaler leur orgueil pour négocier. Ces bandits, opérant sous l’apparence de croyants, étaient pourtant sûrs d’eux-mêmes au point de prévoir l’échec de leurs ennemis dans les délais les plus incompressibles. Convaincus de la dimension de leur combat, ils prétendaient être prêts à mourir pour leur cause. Car, pour eux, rien de mieux qu’une « guerre sainte » pour ouvrir large, à un croyant, les portes de la sainte demeure de Dieu. Difficile donc de comprendre, au moment même où leur vœu le plus cher est en passe d’être exhaussé, qu’ils se ravisent, comme par enchantement. Il est évident qu’un humain ne peut aller au paradis sans passer par la mort. Poursuivre donc le combat se trouvait alors être la voie la plus simple pour des combattants djihadistes d’y arriver. Mais décidément, les « fous d’Allah » du Nord-Mali refusent le paradis au moment même où les soldats français et maliens sont prêts à le leur offrir sur un plateau d’or. Quelle inconséquence ! L’appel au dialogue des djihadistes montre à souhait que ces terroristes religieux ne sont eux-mêmes pas convaincus de la justesse de leur lutte. Ce ne sont en réalité que de vrais délinquants, des illuminés qui prennent du plaisir à se défouler sur des populations sans défense et innocentes. Maintenant qu’ils ont croisé plus fort qu’eux, leur véritable ignoble personnalité se révèle. La France qui a déjà rejeté cette offre de dialogue, fût-elle pour une hypothétique libération de leurs otages, en sait sans doute plus. Elle ne se laissera absolument pas doubler par ces mécréants sans parole, qui ne se sont point gênés de narguer la communauté internationale. Cela encore moins dans un contexte de reconquête évolutive des localités maliennes autrefois sous contrôle islamiste. Les djihadistes ont toujours utilisé la même ruse pour faire perdre le temps à leurs adversaires, et gagner ainsi du temps pour affiner leur stratégie et renforcer leurs moyens. Chaque fois qu’ils sentent, en effet, le danger venir, ils se disent disposés à négocier. Le dialogue dont ils ont actuellement formulé la demande vise, sans conteste, à arracher de la France un arrêt des hostilités, moyennant la libération des otages. L’Hexagone doit se garder de se laisser tenter par ce jeu de dupes. Même s’il obtenait la libération de tous ses otages actuellement détenus par les islamistes, il n’en demeure pas moins vrai qu’une fois leur objectif de réorganisation et de réarmement atteint, ces derniers auront encore le toupet d’en cueillir d’autres. La récente prise d’otages qui a coûté la vie à des travailleurs du site pétrolier d’In Amenas en Algérie est encore fraîche dans les mémoires. La fermeté doit donc être de mise d’autant plus que l’une des importantes villes maliennes, en l’occurrence Gao, vient d’être reprise par les combattants réguliers. En plus d’être le chef-lieu de l’une des plus grandes régions du Mali, Gao est une ville symbolique et sa reconquête a de quoi remonter le moral et galvaniser les troupes franco-africaines. C’est, en effet, à Gao que le MNLA, après l’insurrection de 2012, a proclamé « irrévocablement l’Etat indépendant de l’Azawad ». C’est encore par Gao qu’après avoir défait son prédécesseur Ansar Dine dans cette commune, le MUJAO a commencé l’application de la charia. Le symbole est donc tout entier, et c’est sans doute pour cela que le maire de Gao n’a pas traîné les pas en regagnant sa ville, étrennant fièrement son écharpe d’édile. Puisqu’il faut un symbole pour en minimiser un autre, c’est, donc de Gao qu’est partie la véritable occupation illégale du Nord-Mali ; c’est par là aussi que commencera, sans doute, la véritable libération de cette partie du territoire malien. La sournoise résistance des islamistes qui se sont mêlés aux populations rendra la pacification de Gao, ainsi que des autres régions qui viendraient à être libérées, difficile. L’appel à leur dénonciation, lancé à la population, doit être entendu pour permettre de les déloger. La tâche sera des plus fastidieuses en ce sens que leur reconnaissance n’est point aisée. Ils développeront des astuces pour pouvoir se confondre, le plus possible, aux habitants réguliers des villes maliennes. Mais, pour peu que les populations fassent preuve de courage, de vigilance et coopèrent avec les forces régulières en présence sur place, ils finiront par être démasqués. Il faudra, en tout cas, faire vivre aux djihadistes, qui ont refusé le paradis à eux gracieusement offert, l’enfer à Gao, pour qu’ils soient contraints de se rendre ou de débarasser le plancher.

« Le Pays »

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6 Messages

  • Les Français ont bombardé la maison du chef d’Ansar dine Iyad Ag Ghali et dommage qu’il avait déjà plié bagages.Faut pas négocier avec ces barbares,faut les forcer à aller dans leur "paradis"

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  • APPEL A LA NEGOCIATION DES DJIHADISTES 27 janvier 2013 22:16, par Envoyé Spécial

    De source sécuritaire selon RFI, le chef du mouvement Ansar Dine, Lyad Ag Ghaly, serait une cible privilégiée des frappes aériennes françaises. J’applaudis à tout rompre car cette vermine ne mérite rien d’autre qu’une mort atroce.
    Quand je pense qu’il paradait ici avec ses acolytes. Le Burkina n’a qu’à l’exfiltrer cette fois on va voir.

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    • APPEL A LA NEGOCIATION DES DJIHADISTES 28 janvier 2013 09:52, par Kôrô Yamyélé

      - Mon ami, il n’est pas eul. Il faut surtout tuer Moctar Belmocatar alias ’’le Borgne’’. C’est le plus dangeureux et le plus impitoyable.

      Mais moi je ne refuse pas qu’on négocie avec les djihadistes.

      On peut bel et bien négocier avec eux à condition que ce soit directement avec leurs dépouilles mortelles.

      Par Kôrô Yamyélé

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  • APPEL A LA NEGOCIATION DES DJIHADISTES 28 janvier 2013 03:41, par Habitant

    Mujao égal a serpent venimeux.

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  • APPEL A LA NEGOCIATION DES DJIHADISTES 28 janvier 2013 12:08, par Kanzim

    Je suis d’accord avec le journal Le Pays : il ne devrait y a voir de répit tant que ces fous ne seront pas anéantis. Les fidèles, quelle qu’en soit la religion, devraient savoir faire la part des choses entre Dieu, et ceux qui parlent au nom de dieu. Car personne ne naît oint du sceau de missionnaire de Dieu. On se réclame comme tel, soit au nom de sa fidélité à Dieu, soit au nom de ses propres intérêts égoïstes. Pourvu qu’on ait lu assez des préceptes de la religion qui trace les sillons vers Dieu. Les intermédiaires, intercesseurs et autres médiateurs entre l’Homme et Dieu ne le sont pas par loi divine. Il ne faut donc pas se tromper en noyant sa peur, ses craintes et ses espoirs dans un "homme de dieu", sans discernement. C’est pour cela qu’il y a beaucoup d’arnaque dans le religion. Pour le cas du MUJAO, il y a bien plus de narcotrafiquants (les traficantnarco selon un ancien chef d’état). Il ne devrait avoir de répit dans le combat contre ces faux musulmans, ni de pitié contre ceux qui veulent vire au frais, dans le sang et par le sang des humains tout cela au nom de Dieu pour qui ils ne semblent n’avoir aucune crainte.

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  • APPEL A LA NEGOCIATION DES DJIHADISTES 28 janvier 2013 13:48, par Sidpayétka

    BONJOUR A TOUS !

    Bonjour le journal le pays !

    Voila qui est dit et qui est très bien dit. Pour peu que ces gens acceptent les conseils, ils auraient pu éviter ce qui leur arrive maintenant.

    Du reste voici ce que moi j’avais dit en son temps, pour peu qu’ils veuillent écouter et prendre en considération les paroles d’un vieux même pauvre.Qu’ils aillent tous en enfer maintenant puisqu’ils ont péché plus que nous tous. Ah oui, l’enfer ou le paradis de chacun commence ici bas d’abord : lisez plutôt ce poste qui date du 3 septembre 2012 :

    BONSOIR A TOUS !
    Héï ! BOUNDI, dis- moi au juste où est passé SOMNAÏLA oh ! Pardon MNLA, j’ai voulu dire ? Si tu le vois, il faut lui dire que cette année il a bien plu partout même dans le désert et que personne ne doit attendre de l’aide de qui que ce soit. Si pas non, qu’il prenne attache avec en sardine pour qu’ils partent ensemble chercher le poisson dans le fleuve Niger loin de Tombouctou, car c’est la période de migration et de ponte des sardines et des silures ; Qu’ils n’oublient pas au passage de remorquer Moussa, ho la la, MUJAO, car les anciens ténors de l’islam n’ont pas déposé leurs trésors dans les mausolées qu’il est entrain de détruire ; il n’y trouvera que des squelettes et des restes humains rien de plus, car les premiers Askia et Muftis cultivaient le savoir et rien que le savoir et faisaient "Allah Garibou" pour se nourrir et mieux partageaient ce qu’ils gagnaient avec les autres ; c’est dire qu’ils vivaient de la piété et de ce que Dieu leur donnait comme Jean Baptiste (Yahia) lors de sa mission (il mangeait du miel et des grillons et des sauterelles même des vers de terre) dans l’accomplissement de l’œuvre de Dieu ; malheureusement çà l’a pas empêcher d’avoir sa tête tranchée par un certain roi sur terre ; Qu’ils disent ensemble à Moussa (MUJAO) de faire attention et de ne pas profaner les tombes ; il n’ y a rien dedans et c’est pas là dedans qu’il trouvera l’argent qu’il aime plus que tous. Et que s’il plaît à Dieu, il va pleuvoir encore beaucoup l’année prochaine ; s’il veut, il peut déjà commencer les négociations foncières auprès des propriétaires terriens pour avoir un champ à cultiver et cesser de fouiller les tombes ; d’ailleurs qui lui paye pour ce travail ? C’est mon message à SOMNAÏLA, BOUNDI, il faut lui dire dè.

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