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Le Pays N°5587 du jeudi 17 avril 2014
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la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, lance pour le compte de ladite société, un avis a manifestation d’intérêt pour :

- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


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vendredi 18 avril 2014

BONJOUR

 
Publié le mardi 1er janvier 2013

Page visitée 424 fois

Tous les Burkinabè savent-ils chanter l’hymne national, le Ditanyè ? La réponse n’est pas évidente. Car, il n’y a qu’à voir l’attitude de certaines personnes lors de certaines cérémonies pour s’en convaincre. Et pourtant, chacun devrait, ne serait-ce que les citadins, plus particulièrement les scolarisés, faire l’effort de maîtriser le Ditanyè. Comment peut-on galvaniser les uns et les autres à mieux défendre la patrie, si l’on n’est même pas capable de chanter correctement l’hymne national ? C’est souvent honteux de voir certains entonner avec force le Ditanyè pendant que d’autres sont arrêtés bouche bée. Il serait bien, voire primordial, que l’on encourage l’ensemble des Burkinabè à chanter avec joie, ce chant qui exprime notre fierté d’appartenir à la nation.

Dabadi ZOUMBARA

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12 Messages

  • BONJOUR 10 janvier 2013 21:03

    Mon trés cher ami journalisme, vous aurez pu mettre l’accent sur la cause reele qui fais que les gens n’aime pas chanté le ditanyé.

    Au Burkina faos, pour le moment nous n’avions pas de patrie, le burkina apartient a un clan, tout ce que nous faison leur reviens.

    Les gens ont compris ca et refuse de jouer le singe.

    Aussi, noublié pas que chaque personne à besoin d’une reference.

    Ceux qui nous dirigent doivent donner lexemple pour que la base puisse suivre.

    Sils aime le pays, vous verais que la base suit.

    Pour votre information à l’allure ou vont les choses, je suis sure à 100% qu’en cas d’agression du Burkina Faso, aucun militaire ni civil levera le seul doit pour defendre le pays.

    Vous savez pourquoi ? : le pays ne nous apartient plus.

    Le jour ou nous aurons des dirigeants exemples vous verez que meme les bebes chanterons le ditanyé.

    Enfin monsieur le journaliste il est de votre devoir d’ouvrir les jeux de la population

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  • BONJOUR 10 janvier 2013 22:28, par Goomsida

    Les un chantent les autres mangent, qui est fou
    pas forcement necessaire mais c’est bien de connaitre l’hymne national.

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 08:27, par Kôrô Yamyélé

    - ZOUMBARA, tu as raison !

    C’est comme à l’Eglise quand au moment de prier ’’Notre Père qui est aux Cieux, que ton nom soit sanctifié, Que ton règne vienne.....’’, tu vois certains ne connaissent pas cette prière principale. Mais il y en a qui sont malins et font semblant. A les écouter de près, tu entends un bourdonnement : ’’hèè...Père...ôôô...’’ tout en remuant les lèvres.

    Par Kôrô Yamyélé

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 09:00, par Ima

    Joli constat ! la question qu’il faut poser est de savoir qui apprend a chanter le Ditanyè ?je ne peux pas l’affirmer mais,les enseignants meme ne maitrisent pas le chant pour mieux apprendre aux enfants. a qui la faute si eux memes avaient mal appris avec leurs enseignants.lol !!

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 09:20, par KIDRH

    Monsieur Zoumbara il faut peut etre s’interroger sur cet etat de fait. Personnellment je crois que pour toute une generation de burkinabes le dytanié qui parle de "valets locaux" est moins engageant moins federateur que le vieil hymne qui disait "fière volta de nos aeuils" qui n’avaitpourtant rien de contre revolutionnaire.A l’heure où on donne une juste place à ceux qui conduit le pays à l’independance il faut peut etre rehabiliter le "chant de la victoire"

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 09:57, par Lacine

    Tu as raison, Zoumbara. Il y a un déclin indentitaire et civique dans notre pays. Beaucoup de gens ne savent plus chanter l’Hymne National. Beaucoup ne savent même pas qu’il faut s’arrêter quand on monte ou descend les couleurs. La responsabilité est à imputer au Pouvoir. Quand j’étais au collège, l’Hymne National était chanté tous les matins et gare aux retardataires ! Nous le chantions même en langue nationale Mooré. Moi je savais le chanter en Français, en Mooré et en Dioula. Au jour d’aujourd’hui, je ne peux le chanter qu’en Français. Tout simplement par manque d’exercice. Quand je suis allé au Lycée Technique de Ouagadougou, la-bas, on montait les couleurs en chantant l’Hymne National seulement le premier jour de la rentrée. De ce fait, rien ne nous obligeait à chanter l’Hymne National. Toutes les dérives que nous constatons dans la société aujourd’ hui viennent de là. On n’a plus de repère. Aucune conscience collective, aucun rêve national. C’est l’individualisme qui prévaut. Dans ces conditions comment pouvons -nous bâtir un destin commun ? Le problème est profond et sérieux. Il nous faut sérieusement repenser notre modèle social, reinventer un projet de société au modèle burkinabè, basé sur nos valeurs.

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 10:29

    Les ministres savent ils chanter le Ditanyé ? Les joueurs savent ils chanter le Ditanyé ? Prenons les joueurs de foot individuellement peuvent ils le faire ? Pourtant ces derniers sont déjà partiellement payés pour défendre les couleurs du pays à la CAN 2013 ? Le citoyen lambda non connu des autorités et n’ayant aucun repère des personnalités s’encombrera t il de connaitre et de retenir cette hymne s’il ne l’utilise point après ces études secondaires et surtout primaire.

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 11:01, par DAO

    Tous les Burkinabè savent-ils chanter l’hymne national, le Ditanyè ?

    Dabadi, ce n’est pas une question pertinente, c’est au CM on apprend l’hymne national aux enfants.

    Combien de burkinabé partent à l’école et combien arrivent au CM ? Une minorité.

    Aussi il faut savoir que c’est une des conséquence de la rupture de la révolution d’Août 1984. Jusqu’à présent même au village ceux qui ne sont même pas allés à l’école connaissent l’ancienne dévise La patrie où la mort nous vaincrons ; cette dévise voudrait tout dire.

    Ce modèle qui devait nous aider à construire notre pays n’a existé que 4 ans. Après 25 ans de patogeage c’est la corruption, le détournement de deniers publics, l’enrichissement illicite et sans causes qui sont devenus des valeurs de gouvernance.

    Les raisons sont à chercher partout et chez tout le monde mais avant tout et plus auprès de nos gouvernants actuels. Aucun Burkinabé n’est prêt pour défendre ce régime en place. Quand vous écoutez les radios le matin, vous lisez les commentaires des internauts vous vous rendez compte que les gens sont desabusées. Et chacun attend la moindre occasion pour exprimer sa colère et de la façon la plus violente.

    Il est toujours possible pour ce régime de faire quelque chose dans le sens du changement. Mais hélas, les intérêts familiaux et amicaux ont pris le dessus.

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 12:41, par ZORRO

    Dabadi, c’est un excellent sujet auquel il faut consacrer tout un article.
    Mais souviens-toi Dabadi, à l’époque toute le jeunesse chantait l’hymne national. Tous les jeunes criaient "pionniers, oser lutter savoir vaincre..." Pourquoi ? Parce qu’ils croyaient en quelque chose, ils croyaient en un projet de société, ils croyaient tous en un rêve.

    Dis-moi, Dabadi, quel est le projet de société que nos dirigeants nous proposent ? Quel est le rêve qu’ils donnent au peuple ? Rien. L’hymne national était un espoir auquel les gens s’accrochaient pour vivre. Aujourd’hui les gens n’ont plus cet espoir, l’hymne national n’a donc plus son sens pour eux.

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 12:46, par Kôrô Yamyélé

    - Dabadi ZOUMBARA, il faut faire une analyse sur l’avenir des ânes et des charrettes dans ce pays avec l’affluence des tricycles.

    Quel avenir pour les ânes avec la prolifération des tricycles ? Boucherie ? Qui sait ?

    Par Kôrô Yamyélé

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  • BONJOUR 11 janvier 2013 16:10, par Zinpeel wedga

    Ce qu’il nous faut en fait c’est l’hymne composé par l’abbé Robert Ouédraogo.

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    • BONJOUR 13 janvier 2013 19:15, par article 37

      Personnellement je ne connais l’hymne en intégralité. mai je reviens vous dire que ce n’est pas la connaissance de cette hymne qui va développer ou sous développer le pays. Les vrais problèmes du pays sont ailleurs. C’est des sujets sur les problèmes du pays que des journalistes engagés doivent évoquer.

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