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Le Pays N°5591 du jeudi 24 avril 2014
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- La Maison de l’Entreprise du Burkina Faso lance :

1) un avis de recrutement pour le recrutement d’une agence de communication chargée des actions de communications 2014 au profit de la MEBF.

PDF - 413.2 ko
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2) Avis d’Appel d’offres pour l’acquisition de matériels informatiques, de matériel de réseaux et des onduleurs au profit de la MEBF.

PDF - 342.5 ko
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AVIS ET ANNONCES
la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, lance pour le compte de ladite société, un avis a manifestation d’intérêt pour :

- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

PDF - 79.1 ko
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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


LE GROUPE DE PRESSE

Nous écrivons depuis plus de 20 ans. Maintenant, nous parlons et nous écrivons.
Grâce à  radio « Wend-panga » basée à Ouahigouya, émettant sur 92.3 FM 

Les Editions Le Pays, le premier groupe de presse privée au Burkina


Interdit de sourire

Derrière l’expression française

Glisser comme l’eau sur les plumes d’un canard : ça n’a eu aucun effet psychologique.

Ex. : Je ne l’aimais plus. Ses mensonges m’ont donc glissé dessus comme de l’eau sur les plumes d’un carnard.

Citation
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jeudi 24 avril 2014

INCIVISME DANS LA CIRCULATION ROUTIERE

  Une menace à la sécurité de tous
Publié le jeudi 26 juillet 2012

Page visitée 196 fois

L’auteur du point de vue ci-dessous s’indigne de la fréquence des accidents à Ouagadougou. Selon lui, la cause essentielle de ces accidents est l’incivisme. Lisez !

A Ouagadougou, paradis de l’incivisme par excellence, il ne se passe pas une journée sans que je ne sois témoin d’accident de la circulation. Très peu d’usagers respectent le code de la route. Conséquence, un climat de terreur règne en permanence sur nos routes. La conduite automobile, que ce soit en voiture, ou à moto, est soumise à certaines conditions : la maîtrise du code de la route, sanctionnée par l’obtention d’un permis de conduire.
Il faut rappeler que le code de la route est composé de règles et de normes sans lesquelles la circulation routière serait une véritable jungle. Dans le code de la route, il y a tout un enseignement sur les règles de la conduite d’une part, et d’autre part, la signalisation verticale (panneaux, feux de signalisation) et la signalisation horizontale marquée le plus souvent sur la chaussée (ligne continue ou discontinue et autres). Pour celui qui a été régulièrement formé dans une auto-école, le problème ne se pose pas, car, en conduisant, il sait qu’il doit assurer à la fois sa propre sécurité et celle des autres usagers de la route.
Aujourd’hui, que constate-t-on ? C’est une véritable jungle qui s’installe progressivement sur nos routes. A Ouagadougou, par exemple, le code de la route semble avoir disparu. Les rares citoyens qui respectent encore le code de la roule sont considérés comme des fous, des extraterrestres. Les valeurs ont été inversées et les citoyens qui respectent le code de la route sont parfois en insécurité et peuvent recevoir, au passage, des injures lorsqu’ils s’évertuent à respecter le code de la route. Les feux de signalisation, les sens interdits sont violés à temps et contretemps. Chacun stationne n’importe comment. Les chauffeurs de taxis débarquent ou embarquent les passagers sur la chaussée et parfois même en plein carrefour pendant que certains roulent à contresens, sans la moindre appréhension. Mais il y a un prix à payer pour tout ce désordre. L’ignorance du code de la route ou alors l’incivisme qui pousse à ne pas le respecter, est à l’origine de nombreux accidents de la route.
Aujourd’hui, aucun citoyen n’est épargné par les accidents d’automobilistes, conducteurs de motos, piétons, et surtout les élèves.
Mais pourquoi en sommes-nous arrivés à un tel niveau de désordre. Outre la méconnaissance du code de la route, c’est la corruption ambiante qui a généré l’incivisme dans le pays. A force de rançonner les automobilistes fautifs, ces derniers n’éprouvent plus aucune peur de commettre une infraction, même devant les forces de l’ordre. Et lorsque les fautifs s’en tirent à bon compte en donnant
1 000 ou 2 000 F CFA, ils ne mesurent pas toujours la gravité de l’acte qu’ils posent. Ils ne se rendent pas compte que chaque fois qu’ils violent un feu, ils exposent d’autres citoyens au danger.

A vous de juger !

Lassané OUEDRAOGO
Administrateur des hôpitaux et des services de santé

ouedlas2004@gmail.com

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