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Le Pays N°5587 du jeudi 17 avril 2014
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la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, lance pour le compte de ladite société, un avis a manifestation d’intérêt pour :

- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

PDF - 79.1 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


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jeudi 17 avril 2014

INSECURITE AU BURKINA FASO

  Aux grands maux, les grands remèdes
Publié le lundi 4 mars 2013

Page visitée 1015 fois

Pas un mois sans qu’on ne parle de braquage à mains armées au Burkina Faso. De nuit comme de jour, les bandits de grands chemins ne se cachent plus pour opérer puisqu’ils ne sont pas inquiétés par les forces de l’ordre. Souvent, les braquages ont lieu au nez et à la barbe des forces de l’ordre. Ce n’est peut-être pas de leur faute mais c’est à se demander pourquoi le grand banditisme de prend de l’ampleur alors que c’est tambour battant que l’on nous montre les moyens et les mesures pris pour éradiquer « le mal ». Après de telles sorties tonitruantes, c’est le silence plat. Mais où sont passés les gyrocoptères censés nous délivrer des bandits ? Peut-être que beaucoup de publicité n’est pas faite autour des actions menées. Ce qui fait qu’on croirait qu’elles sont sporadiques. Toute chose qui fortifie le citoyen lambda dans son opinion. Une opinion selon laquelle peu de choses sont faites pour enrayer le banditisme puisque les delinquants font la pluie et le beau temps dans nos contrées. Les autorités considèrent-elles le fléau comme « un phénomène mineur » ? Et pourtant, il n’en est pas un.

Le braquage à mains armées était réputé avoir lieu dans des zones et sur des routes bien données. Mais de nos jours, même dans les villages, il y a des braquages à visage découvert. Des troupeaux sont emportés sous le regard impuissant des propriétaires des marchés entiers braqué en plein jour. D’aucuns diront que les forces de l’ordre ont démissionné. Mais comment venir à bout d’un bandit qui a une puissance de feu supérieure à la sienne ? Que l’Etat prenne ses responsabilités ! Aux grands maux, les grands remèdes. Il ne s’agit pas de former les hommes, il faut les doter de moyens adéquats pour lutter contre le banditisme. Pendant que leurs vis-à-vis ont des armes de guerre, nos forces de l’ordre ont maille à partir avec leurs équipements parfois, obsolètes de surcroît. Dans une telle situation, même avec le courage d’Hercule, les forces de l’ordre ne pourront pas faire face aux bandits. D’ailleurs, la plupart du temps, ils arrivent après que les bandits ont fini d’opérer.
On sent une volonté de bien faire le travail chez les forces de l’ordre mais la volonté politique fait défaut. Or, il est du devoir de l’Etat d’assurer la sécurité de tous. Les braqueurs sont souvent nos voisins, nos frères ou nos collaborateurs directs. C’est donc à la population de collaborer avec les forces de police et de gendarmerie pour éradiquer les réseaux de coupeurs de route. Mais ceci n’est pas toujours facile puisque la personne qui dénonce s’expose ou expose sa famille. Malgré tout, la population a un rôle non négligeable à jouer dans l’éradication de l’insécurité.

Une population qui vit avec la peur au ventre n’est pas productive. Vivement que l’Etat donne les moyens au forces de l’ordre pour qu’enfin on puisse circuler tranquillement sur nos routes. Eradiquer l’insécurité au Burkina Faso n’est pas une illusion. Des pays voisins comme le Ghana ne connaissent pas le phénomène des coupeurs de route. Pourquoi pas nous ?

SIDZABDA

Répondre à cet article

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7 Messages

  • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 06:39

    Les coupeurs de route braquent en plein midi sans etre inquieter. C’est a se demander si les forces de securite ont pour but de securiser la population. Si on se tourne vers la cybercriminalite..... Ils depensent tant de sous pour soit disant lutter contre quelque chose qu’ils ne connaissent meme pas( je ne suis pas sur que le formateur s’y connait assez).

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  • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 07:58, par YORO

    Sidzabda, au Ghana on coupe dèh, ah bon !C’est peut être moins fréquent que chez nous ici, sinon ça existe aussi là-bas !

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  • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 09:01

    Salut,
    La solution est simple, prenons l’exemple de YAYA Djameh, lui au moins il sait comment éradiquer le banditisme, aussi commençons par appliquer ces memes mesures à tous les délinquants. Ceux qui braquent à visage découvert sont pareilles à ceux qui détournent à visage découvert. Braqueur=détourneur.
    Si les gens comme les GUIRO ne s’inquiètent pas alors les braqueurs ne s’inquiéteront pas.

    Pour les moyens des forces de sécurité, ce n’est pas un problème pour les autorité puisque les moyens mis pour protéger les hommes d’état sont 1000 fois supérieurs à ceux mis pour la sécurité du reste du pays. Celui qui peut qu’il s’achète une arme, gourdin, couteau, flèche, gris-gris, wacks..... et se protéger sinon compter sur les gouvernants c’est creuser sa tombe.
    Aussi la population est aussi complice du banditisme, non seulement, elle les connait, mais refuse de dénoncer et si on les tue, elle crie aux droits de l’homme. Prète à faire sanctionner et radier les agents de sécurité.

    quand aux agents de sécurité, d’autres sont aussi complices de délinquants, leurs camarades, et mangent dans leur poche, sinon meme arme les bandits.

    Conclusion, tous responsables et assumons nos responsabilités, car pour le moment ce n’est rien d’abord, le pire arrive

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    • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 19:12, par Moumouni

      GUIRO est blanc comme neige jusqu’a preuve de contraire.tant qu’il n’est pas condamné il est présumé inoncent.il me semble que le nom GUIRO te cause un problème.a tu une prueve que Ousmane a détourné l’argent de quelqu’un ou de l’état ?si tu n’a rien à dire tu te tais.ya boin mè nif sangré.

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  • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 09:10, par Meg’d

    Je suis pour la multiplication des postes de contrôle comme au Ghana. Dans la seule ville de Kumassi, vous verrez au moins une bonne dizaine de poste de contrôle.

    Le problème du banditisme dans ce pays est le fait des délinquants de l’armée qui jouent un double rôle : militaire le jour et le bandit la nuit.

    On sait qui fait quoi dans ce pays, mais le fait d’avoir un bon parapluie vous rend intouchable.

    On s’étonnera plus tard si la population se soulève pour exprimer son ras-le-bol.

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  • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 09:47, par zopa

    Même au Ghana il y a des braquages ; moi je suis tombé sur une patrouille ghanéenne en 2002 de retour de Kumassi. Cette patrouille était à la recherche de ces fameux braqueurs qui venait juste de disparaître après leur forfait.

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    • INSECURITE AU BURKINA FASO 5 mars 2013 13:22, par Gjau

      Depuis en certain temps le phénomène de l’insécurité est devenu une menace grave qui pèse sur la vie des populations au BF.C’est bien vrai que nos forces de l’ordre font des efforts pour venir à bout de ses brigands, mais force est de constater que ces derniers prennent du galon face à des agents de sécurité mal équipés.

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