Le vin est tiré, il faut le boire Publié le dimanche 13 janvier 2013 Page visitée 2070 fois
« Ça me fait honte dans mon pays qu’en cas de conflit, tout le monde réclame la France. » Les Maliens et avec eux beaucoup d’Africains ont dû se réveiller ces temps-ci avec en tête ce bout de chanson de l’artiste-musicien ivoirien Tiken Jah Fakoly. En effet, le Mali a dû appeler la France au secours face à l’avancée des islamistes qui règnent sur le Nord-Mali depuis un certain temps, au-delà de la ligne de front. La France de François Hollande qui, jusqu’ici, n’a cessé de marteler son envie de laisser les Africains gérer eux-mêmes ce problème malien et de n’apporter qu’un soutien logistique, s’est vue obligée de faire parler elle-même la poudre. Elle a été entrainée malgré elle dans la guerre, obligée qu’elle était d’intervenir pour contenir la déroute d’une armée malienne vraiment aux abois. Pour une fois, on ne peut raisonnablement pas se plaindre de l’action de la France sur le continent. Loin s’en faut. Sans doute que cela est humiliant en ce sens que cela traduit une fois de plus l’incapacité des Maliens, et bien au-delà des Africains, à assumer pleinement la souveraineté acquise depuis plus de 50 ans au point de faire encore recours à la France pour sauver les meubles. Pour une fois que la communauté internationale a laissé à l’Afrique les coudées franches pour gérer un problème à l’interne, elle aura jusque-là étalé toute son incapacité à le résoudre. On peut donc saluer l’intervention salvatrice de la France. Certes, un contrôle total du Mali par ces islamistes n’aurait pas non plus servi les intérêts géostratégiques de la France, mais ce n’est pas à ce pays seul qu’une telle situation aurait desservi, à commencer par les populations maliennes et les voisins de ce pays. C’est dire combien l’intervention de cette France si aimée, si haïe en Afrique, aura été utile pour tous, sauf bien entendu les extrémistes. En tout cas, même si on n’aime pas ce pays, on ne saurait, sauf à vouloir se ridiculiser, méconnaitre ici le fait qu’elle a fait œuvre utile. Au moment où l’armée malienne en pleine déliquescence battait en retraite et où aucune force sous-régionale ou africaine n’était à même de prendre ses responsabilités au regard de la grave menace pour la paix que cette situation représentait, la France a dû, à son corps défendant, relever le défi et c’est tout à son honneur.
Le sapeur-pompier français aura donc stoppé, non sans frais (perte d’un pilote dont l’hélicoptère a été abattu par les extrémistes), la conquête du Sud par les « illuminés du désert ». On peut dire sans risque de se tromper que sans cette armée française, la marche de ces « fous de Dieu » sur Bamako aurait été une promenade de santé, tant les soi-disant replis tactiques de l’armée malienne traduisent tout simplement son incapacité à faire le poids. Même le sulfureux capitaine Sanogo reconnaît à sa juste valeur le coup de main de l’armée française. Il faut espérer que lui et ses hommes, ayant constaté leurs limites objectives, vont enfin se résoudre à ramer dans le sens du courant pour que la barque malienne sorte au plus vite des eaux tumultueuses dans lesquelles elle tangue depuis si longtemps. De toute évidence, les faits parlent contre Sanogo et ses partisans aussi bien civils que militaires dont les égarements n’auront servi qu’à faire du mal à leur pays en retardant la difficile mais nécessaire intervention militaire. Ces souverainistes-là sortiront certainement de l’histoire par la petite porte, eux qui en sont réduits aujourd’hui à applaudir l’armée française alors qu’ils disaient être en mesure de conduire eux-mêmes la reconquête du Nord sans appui de troupes extérieures. Ces faux héros qui crient fort mais qui sont prêts à prendre la poudre d’escampette au premier coup de canon doivent à présent avoir la « sagesse » de se ranger.
Pour l’Afrique dans son ensemble, cette situation doit pousser à la réflexion. Des géants comme l’Algérie ont manqué dans ce dossier malien une occasion en or pour affirmer leur leadership dans la zone, en aidant leur voisin à recouvrer son intégrité territoriale. A quoi aurait-on assisté si dans cette situation, la France avait fait montre d’autant d’incapacité que les pays africains ? Sans doute à une vraie catastrophe. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union africaine (UA) doivent tirer leçon de cette situation et se donner les moyens d’assumer un tant soit peu la souveraineté tant réclamée et si nécessaire de leurs Etats membres.
En ce qui concerne les partisans de la négociation, l’histoire leur donne tort. Il n’était de toute façon pas raisonnable de penser que Ansar Dine était fréquentable. En s’obstinant à le croire, le médiateur de la CEDEAO, le président Blaise Compaoré, l’aura appris à ses dépens. Il faut espérer qu’il prendra bonne note de cette attitude d’Ansar Dine qui n’a pas respecté ses engagements. Depuis longtemps, on savait que la guerre pour le contrôle définitif du Nord-Mali était inévitable. A quoi cela aurait-il servi de s’empêtrer dans des négociations avec Ansar Dine qui est de mauvaise foi et avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) qui, objectivement, n’a aucun pouvoir sur le terrain actuellement ? Cela a visiblement été une perte de temps et il est grand temps d’en tirer les conséquences. Si le dialogue est encore possible, il faut avouer qu’il n’est plus vraiment souhaitable avec des gens qui n’ont aucun sens du respect de la parole donnée. Ce qui arrive est dans l’ordre normal des choses. On a du mal à imaginer de toute façon les termes d’un compromis auquel on aurait pu aboutir avec ces gens-là et qui tiendrait la route.
A présent que le vin est tiré, il faut le boire. Il ne faut pas que l’intervention extérieure au Mali s’arrête en si bon chemin. Au contraire, il faut saisir l’occasion pour nettoyer autant que faire se peut le Sahel une bonne fois de ces « parasites » qui font la pluie et le beau temps. Pourvu que les troupes que les pays voisins du Mali promettent d’envoyer servent, avec le soutien de l’armée française dont la nécessité de la contribution ne fait l’objet d’aucun doute à présent, à faire le plus vite possible le ménage en profondeur dans cette zone. En tout état de cause, l’expérience montre qu’en matière de guerre, celui qui hésite risque fort d’en payer le prix et les tergiversations passées n’ont servi qu’à renforcer les djihadistes dans leurs positions et à allonger, par voie de conséquence, la souffrance des populations. Si l’offensive militaire se poursuit en vue de la restauration totale de l’intégrité et de l’autorité territoriales du Mali, on pourra dire que finalement, ce sont les extrémistes qui, par arrogance et excès de confiance, auront eux-mêmes donné des verges pour se faire fouetter . Et il ne se trouvera pas grand monde pour plaindre leur sort.
Quelle indépendance avons nous acquise si nous n arrivons pas à nous défendre,nous nourrir,nous soigner,en somme,à résoudre nos problèmes élémentaires d existence en tant que des Etats indépendants ? Et puis,on nous avait chanté que 3000 hommes venant des pays membres de la CEDEAO étaient en alerte en attendant le feu vert de l ONU pour une intervention militaire au Nord Mali.Alors pourquoi cette lenteur 5 jours après le déclenchement des hostilités par les français ?Les frappes aériennes ne devraient-elles pas suivies immédiatement d interventions terrestres pour libérer les villes avant une reconstitution éventuelle des stoques d armes par les ennemis ? À noter que les villes occupées du nord comme Gao,Kidal et autres sont déjà pilonnées. Pis,Jusque là,les promesses de contributions en hommes par ces pays sont encore loin du compte.Même pas la moitié des 3000 si l on tient compte des 500 hommes du Bukina,600 du Nigéria et de quels pays ?
On a pu regarder à la Télé l’exulation des maliens après le début de l’intervention française.
On dirait qu’on est retourné au début des indépendances voire avant les indépendances, on applaudissait le commandant de cercle qui passait sa route.
S’imaginent-ils que cette intervention française a pour but de sauver le Mali ?
Comment peu-on perdre autant sa dignité. Tout un paye, un peuple qui n’a même pas été capable de lever le petit doigt quand on coupait les mains par ci par là.
Honte à nous africains !
Le Président malien savait qui pouvait sauver le Mali de cette mauvaise passe. D’autres disaient que Diocounda TRAORE devait faire appel aux pays africains au lieu de la France. En tout cas, je pense que ces pays africains viendraient trouver les Djihadistes à Bamako. Donc, arrêtons cette fièrté suicidaire comme le faisaient les Maliens, et soutenons la France et les pays de la CEDEAO pour une victoire rapide et éclatante sur les seigneurs de l’obscurantisme et de l’oppression aveugle.
Qu’on aurait laissé cette affaire avec les armées Ouest-africaines, que les islamistes auraient conquis Bamako et entrepris d’entrer au Burkina.
FELICITATION à la France !
Et puis, moi cette intervention de l’Armée de France au Mali m’amène à faire 2 réflexions :
La Première : La Négociation de M. Blaise semble avoir du plomb dans l’aile. A force de vouloir coûte que coûte négocier, on a fait gagner du temps aux islamistes qui ont eu par ailleurs du renfort. On a vu dans les télés, des officiers du Burkina se pavaner en compagnie des islamistes dans le sable chaud du désert malien. En héros, ils ramenaient des otages et autres au Burkina pour en faire du bruit.
Ils sont aphones aujourd’hui ! La honte dans les rangs !
La Deuxième : Le nom de l’Opération de l’Armée de France au Mali, qui est ’’Opération CERVA’’. Cette appelation m’amène à me poser des questions.
Le Cerva est un petit animal des brousses africaines de la famille des canidés (groupe des chiens, chacals, etc.). Cet animal a la particularité d’uriner au moins 30 fois en une heure dans des endroits différents pour marquer son territoire. Je dis bien ’’MARQUER SON TERRITOIRE’’.
Alors pourquoi ce nom à cette opération ? La France est-elle entrain de marquer son territoire comme le fait le Cerva ? Est-elle entrain de ’’pisser’’ dans le Sahel et le Sahara pour marquer son territoire ?
Je souhaire que les universitaires nous élclairent un peu avec leurs avis.
Mon cher Kôrô Yamyélé,tu sais très bien que la langue française est élastique et là tu as pris un angle d’explication qui t’arrange peut-être mais je peux avoir une autre explication car l’opération CERVAL à savoir cet animal puant qui pisse chaque 2 mn pour marquer ses territoires peut s’adresser à ces fous de satan qui chaque jour qui se lève,cherchent à étendre leurs tentacules afin d’imposer leurs lois ignobles et en même temps s’adonner à leurs basses besognes à savoir le trafic de drogue,le kidnapping des otages etc etc.Donc opération Cerval peut s’expliquer par l’abattage de ces puanteurs nuisibles afin de rendre un territoire plus propre.En ce sens,je trouve que le nom de l’opération est génialement trouvé.Ainsi donc :
Que mon Kôrô Yamyélé abat son cerval à coup de daba.Q
ue bili-bili abat son cerval à coup de bouteille de bière après l’avoir dégustée avec délectation.Mais avant le coup fatal,n’oublie pas de le faire goûter pour qu’il se mette à danser avec son long boubou et hop,un joli coup sur sa nuque.
Que notre chère Anta se serve de sa spatule en tapant la tête enturbannée du cerval qu’elle trouvera en face.Je te fais confiance,tu feras le boulot proprement.
Que Tapsoba appâte avec du gouda son cerval,ce mécréant qui n’aime pas le porc et veut nous l’interdire,il le trouvera délicieux.Sa tête baissée entrain de picorer,tu l’assommes.
ue VP revient enfin à la raison en constatant que son médiateur adoré n’a fait qu’entrainer la prolifération des cervals mais il est vrai que les puanteurs aiment se cotoyer.En tout cas il a échoué sur toutes les lignes mais toi VP,à cause de l’aveuglement de ton mentor,tu nous apportes 5 têtes de cervals et n’oublie pas de laisser leur corps avec la queue entre les jambes.
Bref je n’oublie pas Jonasan,McAthur,elkabor ainsi que les autres forumistes,à chacun son cerval et vous verrez que nous allons recommencer à respirer de l’air pur débarrassé de la pisse de ces cervals.
VIVE L’OPERATION "CERVAL"
BONNE REUSSITE A L’OPERATION "CERVAL"
Qui a dit que l’âge de la majorité est de 21 ans ? Après 50 ans de sevrage, il y’a toujours des bébés qui attendent tout de leur mère ! Si la honte pouvait tuer !
Il est vrai que dans ce cas précis, nos fabricants d’armes sont en même temps nos pyromanes et nos pompiers ! Le jeu consiste à soutirer de l’argent en échange d’armes puis les détruire par la suite lors des essais de nouvelles fabriques !
Il faudrait alors réinventer des bébés plus solides et intelligents pour éviter le piège de la quadrature du cercle.
Ah ! Mon pays, le Faso ! Nos politiciens là sont spécialisés dans les pirouettes diplomatiques dèh ! Nous avons même été plus rapide que les pays qualifiés de va-t-en guerre comme le Niger et la Cote d’Ivoire pour envoyer nos hommes. Les tenants du bla ! bla ! bla ! sur le dialogue inclusif sont plus rapides que les va-t-en guerre. On verra tout ici.
Compte tenu de la grandeur du Mali, il faut des forces aériennes et terrestres dotées des meilleurs équipements afin de faire face à des guerriers aguerris et connaissant parfaitement le terrain.
Il était grand temps de traiter ce problème, les libertés des nations africaines modérées sont en jeu. La France se doit dans le cadre de l’ONU et en accord avec les organisations africaines et à la demande des dirigeants d’aider les pays en difficulté.
Wiston Churchil disait en septembre 1939 : ".. Si vous voulez pas prendre les armes pour une juste cause lorsque vous pouvez aisement vaincre sans effusion de sang, si vous refusez encore de combattre quand la victoire est certaine et peu coûteuse, alors vous risquez d’avoir à luttre avecc toutes les chances contre vous et un faible espoir de survie. Mais peut-être encore pire : vous pouvez être forcé de livrer bataille sans espoir de vaincre,..."
Français, je suis fier de mon pays pour une fois, je pense qu’on ne pouvait pas laisser ces fous envahir tout le Mali, détruire ce pays. Et puis, des maliens sont mort pour la France, c’est donc la moindre des choses que d’aider militairement le Mali à notre tour quand ce dernier se trouve en grande difficulté.
Bien sur, j’aurais moi aussi préféré une solution africaine, mise en place par des états africains forts et décidés. Mais cela ne fut pas possible, aussi "la France fait le job" pour ainsi dire, j’espère qu’elle le fera du mieux possible.
Ce n’est jamais agréable de devoir son salut à une puissance extérieure. Nous autres français avons été sauvés par les américains, heureusement. Le Mali est un pays immense situé dans une région immense désertique et très difficile à contrôler : Mali, Niger, Algérie, Lybie, Mauritanie, quelle armée nationale peut prétendre contrôler un tel territoire.
L’armée malienne souffre de son commandement mais pas de la valeur de ses soldats : les officiers français le savent, les maliens se battent très bien, ce ne sont pas des branques. Ils manquent d’un commandement fiable.
Peut-être que vous, africains, pensez encore à l’humiliation coloniale. Sachez que nous français, nous en avons terminé avec cela : notre histoire commune est désormais fondée sur l’amitié, sur une langue commune qui nous permet de nous comprendre. Ce qui s’est passé à Tombouctou nous a fait mal. Nous ne sommes pas vos grands frères mais vos frères, tout simplement.
Il n’ya aucune honte à se faire aider contre ces mécréants ,ce que je regrette c’est qu’on ait perdu du temps à négocier avec ces bandits
Blaise ne connait pas grand chose à ce type de négociation et ceci doit servir de lecon à tout les négociateurs la fermété est la clairvoyance sont aussi des qualités de négociateur