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Le Pays N°5592 du vendredi 25 au dimanche 27 avril 2014
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- La Maison de l’Entreprise du Burkina Faso lance :

1) un avis de recrutement pour le recrutement d’une agence de communication chargée des actions de communications 2014 au profit de la MEBF.

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2) Avis d’Appel d’offres pour l’acquisition de matériels informatiques, de matériel de réseaux et des onduleurs au profit de la MEBF.

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AVIS ET ANNONCES
la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, lance pour le compte de ladite société, un avis a manifestation d’intérêt pour :

- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

PDF - 79.1 ko
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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


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jeudi 24 avril 2014

JEAN-BAPTISTE NATAMA, (Directeur de cabinet de la présidente de l’UA)

  « Porter haut le flambeau de notre pays »
Publié le dimanche 18 novembre 2012

Page visitée 1627 fois

Jean-Baptiste Natama, officier de l’armée burkinabè, révélé à l’opinion publique à travers son passage en tant que secrétaire permanent du MAEP- Burkina (Mécanisme africain d’évaluation par les pairs), a déposé depuis peu ses baluchons à la présidence de la commission de l’Union africaine où il fait désormais office de directeur de cabinet. Avec lui, nous revenons, dans cet entretien, sur son extraordinaire parcours.

« Le Pays » : Les Burkinabè ont été ravis de votre nomination comme directeur de cabinet de la nouvelle présidente de l’Union africaine (UA). Dites-nous, comment cela est-il arrivé ?

Jean-Baptiste Natama : Avant de répondre à votre question, permettez-moi d’exprimer ma profonde gratitude au peuple burkinabè tout entier et aux plus hautes autorités de notre pays pour le soutien et la solidarité manifestés à l’égard de ma modeste personne, suite à cette nomination. J’ai été très touché par cet élan national marqué par un sentiment de fierté et exprimé, à travers des milliers de messages de félicitations, par des Burkinabè issus de toutes les régions de notre pays et de la diaspora. Je rends aussi grâce à Dieu et le prie de me donner la force et la sagesse d’assumer ces nouvelles responsabilités avec succès. Pour revenir à votre question, il vous souviendra que M. Jean Ping, alors qu’il présidait encore la Commission de l’Union africaine, m’avait fait l’honneur de me désigner pour seconder son haut représentant pour l’opérationnalisation de la force africaine en attente qui n’est autre que le général Sékouba Konaté, ancien président de la République de Guinée Conakry. Lorsque Mme Nkosazana Dlamini-Zuma a été élue, par l’assemblée au cours du 19e sommet de l’Union, pour présider la Commission, elle a entamé une série d’entretiens individuels avec toutes les personnalités qui occupaient de hautes fonctions au sein de la Commission. C’est dans ce cadre donc que j’ai été reçu par elle pour des discussions au cours desquelles elle a pu se faire, dans la mesure où elle me connaissait déjà, une meilleure idée sur ma personne ainsi que sur ma connaissance des questions internationales, notamment africaines. Et ce n’est que quand elle m’a fait part personnellement de son souhait de m’avoir comme directeur de cabinet que j’ai déduit, tout naturellement, que lesdits entretiens correspondaient, en quelque sorte, à des interviews.

C’est une nouvelle charge, très élevée en plus. Cela ne vous inspire-t-il pas une certaine peur ?

Je mesure l’importance et le poids des responsabilités qui viennent de m’être confiées et je compte les assumer avec humilité mais aussi avec courage et détermination, afin de ne pas décevoir la confiance placée en moi. Je les perçois plutôt comme une nouvelle opportunité qui m’est offerte pour porter encore plus haut le flambeau de notre pays en donnant le meilleur de moi-même dans l’exécution des missions y relatives. Cet état d’esprit qui m’anime ne laisse aucune place à la peur pour se manifester, même si j’ai conscience des nombreux défis auxquels l’Union africaine fait face.

En quoi va consister votre mission concrètement et quelle est la durée de votre mandat ?

Le poste du directeur de cabinet est hautement stratégique dans l’architecture de la Commission. Ainsi, il doit veiller au bon fonctionnement du bureau de la présidence de la Commission et exécuter toutes les missions confiées par la présidence. En ce qui concerne le second volet de votre question, il faut dire que l’on ne saurait parler de mandat en tant que tel dans la mesure où il ne s’agit pas d’un poste électif mais d’une nomination. Toutefois, la Commission étant élue pour un mandat de quatre (04) ans renouvelable une fois, la durée dans la fonction peut s’aligner sur celle de la présidente, si elle le veut, vu que cette nomination relève de ses pouvoirs discrétionnaires.

A tort ou à raison, on pense qu’il faut avoir l’aval de son pays pour briguer de tels postes. Est-ce votre cas ?

Il faut savoir qu’au niveau international, il y a plusieurs types de poste. Il y a des postes pour lesquels on est élu et d’autres où on accède nommé ou recruté. Pour le premier type, le soutien du pays est indispensable pour avoir des chances de se faire élire car il y a plusieurs facteurs qui entrent en jeu dans le processus. En revanche, pour les deux derniers, le pays peut ne pas y jouer un rôle car ce sont plus les qualités et compétences de la personne qui sont généralement mises en avant. Toutefois, au niveau du dernier type, la nationalité peut être un des facteurs déterminants parce qu’il peut y avoir le critère des quotas.
Au sujet de mon cas, j’ignore franchement si les autorités de notre pays ont été consultées par la présidente de la Commission. Cependant, quel que soit le cas de figure, il est important de bénéficier du soutien et de l’accompagnement de son pays même si c’est a posteriori, lorsqu’on a un poste international. Ce soutien et cet accompagnement sont d’autant plus nécessaires qu’ils vous permettront de mieux réussir dans votre travail, outre le fait que vous pourriez de par votre position servir, d’une manière ou d’une autre, les intérêts de votre pays dont vous représentez l’image.

C’est le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) qui vous a révélé à beaucoup de Burkinabè et notamment la publication du rapport du Burkina Faso. Si vous devriez faire un bilan succinct, que diriez-vous ?

J’ai toujours eu pour principe de considérer les missions qui me sont confiées comme un sacerdoce et je ne pense pas avoir dérogé à ce principe à la tête du MAEP. En guise de bilan, je dirai qu’à ma nomination, j’ai élaboré une feuille de route, en fonction de ma lettre de mission que je pense, avec le concours de mes collaborateurs, avoir mis en œuvre. Ainsi, nous avons mis en place l’institution qui est désormais présente dans le paysage institutionnel de notre pays. Nous avons aussi conduit l’évaluation du pays qui dispose, depuis octobre 2008, d’un rapport holistique sur la situation de sa gouvernance dont la qualité est reconnue aux plans national et international car nous avons veillé à la transparence du processus y relatif pour en garantir la crédibilité. Ce rapport, du reste, a été adopté par le gouvernement comme le document de référence du Burkina Faso en matière de gouvernance. Nous avons également produit de façon régulière et dans les délais les rapports d’étape de mise en œuvre du Programme d’actions national (PAN). Nous avons, en outre, contribué au rayonnement de notre pays au niveau international ; nous avons sillonné le pays pour communiquer sur le MAEP, informer et sensibiliser toutes les couches de la population sur la bonne gouvernance et, grâce à ces actions, la notion de bonne gouvernance est aujourd’hui sur toutes les lèvres au Burkina Faso et des questions jadis taboues comme la corruption sont évoquées même par les autorités. De même, la mise en œuvre, déjà entamée par le gouvernement, des recommandations et du PAN offre de meilleures perspectives de gouvernance, etc.

On oublie presque que vous êtes un officier de l’armée burkinabè. Cela ne gêne-t-il pas votre carrière internationale ou est-ce qu’il constitue un atout dans vos nouvelles fonctions ?

Bien au contraire, la formation militaire est un atout dans la diplomatie car, dans l’approche et l’analyse des questions internationales, la stratégie et la géostratégie jouent un rôle déterminant. C’est pourquoi les pays qui ont une vision claire et une forte ambition pour leur diplomatie font faire des formations à leurs diplomates dans les grandes écoles militaires (cours d’état-major et cours de défense notamment). En outre, des principes tels que la confidentialité et la discrétion qui sont cardinaux dans l’armée et qui exigent une grande discipline de soi sont aussi essentiels dans l’action diplomatique car, tout comme le secret militaire, le secret diplomatique attire des convoitises en matière d’espionnage. C’est tout cela qui explique que dans l’histoire des nations, les plus grands diplomates aient été le plus souvent des militaires. Enfin, il y a lieu également de rappeler que la diplomatie n’est pas une science exacte et qu’elle fait plus appel à des aptitudes personnelles qui sont innées ou acquises par l’expérience, tels que le savoir-faire et le savoir-être, qu’à des connaissances théoriques et livresques.

Votre carrière fait certainement rêver de nombreux jeunes au Burkina Faso. Que pouvez-vous leur dire ?

J’invite les jeunes à ne jamais céder à la fatalité et à ne jamais opter pour l’esprit de facilité. Chacun doit rester maître de son destin qu’il doit apprendre à assumer avec dignité et honneur. Il faut donc se libérer de toutes les formes de dépendance et de manipulation qui inhibent la volonté d’action, secrètent le complexe et entravent l’accomplissement de soi.
Pour cela, j’exhorte les jeunes à épouser des valeurs comme la foi en Dieu et la confiance en soi, l’amour du travail, du prochain, de la vérité et de la patrie, la pratique de la solidarité, de la vérité, de la justice et de l’humilité, le choix de la discipline, de la rigueur et de l’honnêteté, pour se donner les moyens d’accomplir eux-mêmes leurs rêves et contribuer ainsi au bonheur collectif de leurs concitoyens et concitoyennes. C’est à ce prix-là, j’en suis convaincu, qu’ils pourront goûter aux joies d’une vie faite d’accomplissement et de réussite.

Propos recueillis par Abdoulaye TAO

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16 Messages

  • Pour une fois dans ma vie je suis obligé de dire bravo à un membre de la compaorose qui est ce système corrompu qui pourrit notre pays depuis 25 ans.Bravo donc à JB Natama pour son nomination à l’UA.C’est un monsieur avec qui nous avons fréquenté les bancs au primaire et il avait toujours été brillant.Il nous établait tous en classe.Il passé et eu réussi le concours du PMK alors qu’en se moment il fallait être fils de general colonnel ou capitaine pour prétendre se retrouver au PMK.Il fut admis brillamment alors que son père n’était qu’un simple infirmier de brousse et sa mère une matronne.C’est elle même qui a assisté ma maman pour ma naissance.Je lui dis grand merci.C’est une femme pleins d’humanistes.Bon vent à toi JB

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  • Il est du CDP, c’est un des nôtres. Le CDP au-delà de la formation politique qu’il assure à ses militants, forme aussi pour la vie. C’est un parti qui est ouvert et aux critiques et aux idées et aux adhésions. C’est tout simplement un parti de développement....

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  • Toujours cette sagesse et cet humilite. Aussi, il met Dieu devant pour le guider. Good luck again Chief.

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  • Félicitation à toi le KORO de Valeur.
    "J’invite les jeunes à ne jamais céder à la fatalité et à ne jamais opter pour l’esprit de facilité. Chacun doit rester maître de son destin qu’il doit apprendre à assumer avec dignité et honneur. Il faut donc se libérer de toutes les formes de dépendance et de manipulation qui inhibent la volonté d’action, secrètent le complexe et entravent l’accomplissement de soi. Pour cela, j’exhorte les jeunes à épouser des valeurs comme la foi en Dieu et la confiance en soi, l’amour du travail, du prochain, de la vérité et de la patrie, la pratique de la solidarité, de la vérité, de la justice et de l’humilité, le choix de la discipline, de la rigueur et de l’honnêteté, pour se donner les moyens d’accomplir eux-mêmes leurs rêves et contribuer ainsi au bonheur collectif de leurs concitoyens et concitoyennes. C’est à ce prix-là, j’en suis convaincu, qu’ils pourront goûter aux joies d’une vie faite d’accomplissement et de réussite."
    Pour ma part : moi Amidou LOMPO ;A travers ces lignes je prends de grands conseils du Koro J-B ;ainsi donc je suis reconforté et soutenu de loin du pays mon BURKINA FASO.je vous envoie toutes mes felicitations et à Bientot à FADA.Merci Viel mal in Deutsch.Auf wiedersehen

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    • Franchement voilà quelqu’un qui nous donne encore cette fièreté d’être Burkinabè. Toujours constant dans son humilité, respectant tout le monde et par dessus tout intègre et compétent.
      Je sais qu’il écrit mais véritablement j’aurai aimé si cela lui était possible d’entrenir regulièrement la jeunesse par des conférences et cela nous sera très bénéfique (non seulement pour la jeunesse mais aussi pour la Nation toute entière.
      Personnellement je suis confiant qu’il honorera le pays voire même le continent car le secret de sa réussite est inébralable : DIEU.
      COURAGE FRERE ET QUE DIEU T’ACCOMPAGNE TOUJOURS !

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      • Felicitation Grand frere.je suis parfaitement en phase avec vous concernant votre dernière reponse.merci de continuer tjrs sur cette lancee et que Dieu vous assiste toujours.

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      • Moi aussi je suis content pour la nomination de NATAMA à ce poste.Le premier intervenant anomyme doit etre un mengeur d’arrachide.Car Natama avait réussit son concours d’entrée au PMK dans un village des Bissa.Mon voisin de bureau vient de m’apprendre que son père possédait une grosse moto de couleur jaune à l’époque.Il ignorait la marque mais il me dit qu’il pense que c’était une Yamaha.
        Ceci dit,je dirai aux uns et aux autres intellectuels du Faso que les militaires ont aussi la matière grise qui fonctionne bien.Les civils nous font croire que les militaires ne connaissent rien.Voici un militaire qui vous donne la preuve.Moi je préfère me faire commander par un militaire qu’un civil pret à tous.Gars à celui qui va m’insulter.De toutes les façons,le riche et moi, nous sommes bien confiant de notre victoir au soir du 2 Décembre.Vive les militaires.

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        • Je suis particulièrement opposé à ce qu’on magnifie les Burkinabès qui ont réussi dans la fonction publique internationale qui à mon sens ont moins de mérite que les Burkinabè restés au pays pour prendre des risques, vivre des stress afin de créer préserver des emplois et ainsi contribuer à la création de richesse nationale seul gage de notre indépendance économique.
          Car ce n’est pas parce que nous aurons le maximum de cadre au FMI, BM ou BCEAO que nous allons conquérir l’émergence mais c’est bien en créant de la richesse en local en transformant nos produits et en gérant de manière approprié nos ressources humaines et naturelles.

          Ces Fonct inter en général ne participent qu’en construisant des villas ou un immeuble pour des loyers à leur retraite donc d’un impact négligeable pour notre économie. Mieux ceux-ci après leur contrat de fonct inter reviennent rarement contribuer à relever le niveau de la fonction publique locale car mal payée mais deviennent plutôt des consultants internationaux ( qui ne génère que peu d’emplois au plus une sécrétaire et un coursier).

          Si nous voulons émerger , il faut plutôt reconnaitre les méritent de ces chefs d’entreprises afin de créer des émules auprès de notre jeunesse.

          Cela n’enlève en rien le mérite de Natama bien sûr et d’autres fonct inter qui ont compétis avec d’autres candidats d’autres nations afin de gagner leur place.

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        • Le Riche et Cie,

          Sachez que JB-Natama est un militaire du CNR et non un militaire de la Compaorose.

          Depuis octobre 1987 ce Monsieur n’a plus partiquement porte la tenue. Il a ete reconverti parce que l’ENGEANCE a peur de lui.

          C’est ca la verite.

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        • JEAN-BAPTISTE NATAMA, (Directeur de cabinet de la présidente de l’UA) 19 novembre 2012 12:56, par Conscience du Faso

          Bravo et Félicitations au Digne Fils du Faso. Non, personne n’insulte les militaires. Vous êtes nos frères du même Faso. Il arrive souvent qu’ on vous defend lorsque pendant les Etats d’Exception que les plus forts vous accusent injustement afin de pouvoir vous faire. Là, on dit non. Nos frères militraires ou hommes de tenue n’ont pas choisi la tenue pour être au service d’un individu ou un groupe d’individus pour leur sale besogne et après on les accuse de tout pour les faire. Non aujourd’hui, non demain. Là où on ne s’entend pas, c’est le pouvoir que voua avez monopolisé depuis 1966. D’abord, vous n’êtes pas les plus nombreux, ni les plus intelligents. Peut-être, les plus disciplinés, ça encore c’est à vérifier avec ce qui s’est passé en 2011. Et depuis l’independance, sur les 6 chefs d’Etat, vous êtes 5 à occuper la place. C’est là le problème avec vous. On sait que vous êtes forts surtout avec les armes que nos sous ont payés. Mais de grâce faisons moitié-moitié au moins. Non, vous aviez goutté et pas question de partager. Sinon on n’est pas contre vous.

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        • Bien VP et le village est Niaogho.Je profite d’ailleurs rendre un vibrant hommage à notre éducateur Monsieur Zouré Alexis car grâce à lui on a eu une promotion de dingues avec JB,un gouverneur de la région Nord,un DG de la pédiatrie CDG,des ingenieurs,des médecins etc etc.Aussi que les arachides rendent intelligent humble modeste et JB en a largement profité plus que moi qui est un vrai bissa de Niaogho.Je l’estime beaucoup.Félicitations mon JB

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  • Je me souviens que, il y a plus de 20 ans de cela, je m’étais rendu à Pô, pour assister au mariage d’un officier pandore. j’ai vu des jeunes élèves officiers qui tenaient des sabres et on m’a expliqué que c’étaient des honneurs rendus au couple d’officiers, je me suis rendu auprès d’un d’entre eux, qui l’air intéressé par ma question m’a expliqué avec des termes techniques, leur rôle. Puis après la cérémonie, nous voulions voir un organisateur pour nous donner de l’eau à boire. Je me suis rendu auprès du même jeune élève officier, pour exposer notre problème...Bien que n’étant pas de l’organisation, il nous a conduits à l’ombre et tout de suite, nous avons eu non seulement de l’eau fraîche, mais également de quoi nous restaurer. Ce visage jeune et souriant je l’ai retrouvé en le responsable du MAEP, c’est à dire M Natama. Je ne voudrais pas trop faire son apologie, mais toujours est-il que je suis allé contribuer "un peu seulement", à l’organisation d’un festival dont il était parrain, quelque part vers l’Est. Certainement qu’il ne s’en souvient pas, mais un bienfait ne serait-ce qu’un sourire, n’est jamais oublié, en tout cas pas de moi surtout à une cérémonie de mariage où il était très pris. J’ai été frappé par sa modestie et son humilité à s’occuper de nous, et surtout par ce sourire qu’il avait comme pour nous dire « on est ensemble », nous qui étions si assoifés. C’est pourquoi je me battais des pieds et des mains pour pouvoir le rencontrer en face, et lui conseiller d’avoir un discours moins direct dans certaines de ses interventions, car au Burkina, ce n’est pas nous tous qui aimons la franchise. Quand j’ai pu le voir côte à côte, c’était à un laboratoire d’analyses médicales mais malheureusement moi j’étais vissé au siège de ma voiture par un palu qui ne l’a pas permis de l’appeler et de discuter un peu. Bon vent à M Natama. Qu’il soit rassuré que quelque part, des prières et des bénédictions seront toujours formulées à son endroit ainsi qu’à celle de sa famille, pour une santé de fer et une réussite dans ses missions. Qu’il reste et toujours soucieux du devenir du Burkina, en aidant les jeunes à une plus grande prise de conscience, à l’émulation et à l’abnégation pour un Burkina toujours meilleur.

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    • Bravo à JB, une nomination bien méritée. Si nos autorités n’ont pas contribué à ta nomination, pourquoi elles ont annoncé votre accession à ce poste tambour battant dans le CR du Conseil des Ministres ? JB, je pense que nos autorités ont été consultées avant votre nomination, car necessairement la présidente de la commission a pris des renseignements sur vous auprès d’elles.

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