En l’espace de trois ans, HEC exécutive club Ouagadougou s’est doté d’une place de choix dans l’univers des clubs HEC. Cela grâce à une approche rigoureuse et professionnelle des acteurs, en particulier Nahalie Léon Basque pour son rôle déterminant dans la conduite des activités du HEC exécutive club de Ouagadougou depuis sa création, a souligné Lassiné Diawara, directeur de ladite école supérieure. A en croire le directeur, la tenue de la cérémonie du 1er mars dernier, avec la remise de 39 certificats de la session de formation 2012 et de 7 certificats spéciaux pour les sessions 2009 à 2011, témoigne du travail abattu par toute l’équipe. En effet, il a loué le professionnalisme et le sens du sacrifice des partenaires locaux avec lesquels ils ont géré les activités de la session 2012 et la préparation de celle de 2013 d’une part, et l’assiduité, la fidélité et la persévérance des bénéficiaires d’autre part. Il a par conséquent réitéré son engagement à faire de ce club un cadre propice de partage d’expériences, d’émulation, de studieux et fructueux apprentissages pour les chefs d’entreprises. Jean Luc Ricci, directeur Afrique de HEC-Paris, a, quant à lui, présenté la philosophie de ladite école où il a donné les visées de toute entreprise.
Toujours innover et rénover
La structure est, a-t-il dit, une école de la Chambre de commerce de Paris dont la vocation est de former les cadres et des dirigeants au travers de ce qu’on appelle la grande école, qui possède à cet effet ce qu’on appelle l’ « exécutive éducation » ou la formation continue. Pour Jean Luc Ricci, la vocation d’une entreprise est de satisfaire ses clients et pour se faire, elle doit innover et rénover. C’est en cela que HEC vise à former, à renforcer les capacités managériales des chefs d’entreprises. A l’en croire, il devrait avoir plus de communication entre secteur privé et administration. En effet, a-t-il continué, l’entreprise crée la richesse et l’emploi, et cela implique un dialogue secteurs public-privé en ce sens que l’administration est une entreprise mère pour tout développement et est la clé du succès. Pour les distingués, en particulier Silamana Somanda, directeur générale de Samwel électronics, qui lui, a reçu le certificat de reconnaissance pour avoir passé trois ans de formation de 2009 à 2011 à HEC, cette reconnaissance représente une invite à plus d’engagement et de performance. Ainsi, au niveau du management, en s’appuyant sur les connaissances acquises, ils doivent être aptes à pouvoir développer davantage leurs entreprises. De l’avis de Arthur Kafando, ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat, la volonté de HEC-Paris de créer le HEC exécutive club de Ouagadougou en collaboration avec le secteur privé burkinabè est salutaire.
Renforcer les capacités du secteur privé
Cela contribue, a-t-il poursuivi, à l’encadrement des entreprises par le renforcement continu des capacités managériales des dirigeants. Ce souci de renforcer les capacités du secteur privé, a-t-il ajouté, entre en droite ligne avec les orientations stratégiques du gouvernement qui sont la création de centres de formation professionnelle, l’accompagnement des institutions en charge de l’encadrement et de la promotion du secteur privé. En effet, a-t-il expliqué, l’environnement du secteur privé reste marqué par une insuffisance des cadres de renforcement continu des capacités des hauts responsables d’organisations dans le domaine du management stratégique. Pour le ministre, cette collaboration avec HEC-Paris vient renforcer un des piliers de la politique de développement économique. C’est ainsi qu’il a encouragé et exhorté les partenaires, les animateurs et membres de HEC exécutive club de Ouagadougou à la persévérance dans la recherche de l’excellence avant de déclarer ouverte la session de 2013 du HEC exécutive club de Ouagadougou.