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Le Pays N°5586 du mercredi 16 avril 2014
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la Maison de l’Entreprise du Burkina Faso, lance pour le compte de ladite société, un avis a manifestation d’intérêt pour :

- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- D’autres annonces : cliquez ici


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Grâce à  radio « Wend-panga » basée à Ouahigouya, émettant sur 92.3 FM 

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mercredi 16 avril 2014

NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES

  A la recherche d’un indispensable consensus
Publié le dimanche 15 avril 2012

Page visitée 1209 fois

Les Forces vives, classe politique et société civile maliennes accompagnées de représentants de l’ancienne junte, étaient à Ouagadougou du 14 au 15 avril 2012 pour discuter avec le médiateur de la CEDEAO, Blaise Compaoré, afin de trouver des solutions à la situation qui prévaut au Mali. Elles sont parvenues à une déclaration consensuelle.

Une importante délégation malienne de 80 personnes, dont des représentants de la société civile, de la classe politique et de l’ancienne junte au pouvoir étaient à Ouagadougou du 14 au 15 avril 2012. Ils ont entamé le désormais dialogue inter-malien avec le médiateur de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), Blaise Compaoré, pour une sortie de crise au Mali. Ce dialogue a porté, comme l’a indiqué le médiateur à l’ouverture des échanges, sur deux sujets : l’un sur la mise en place d’une feuille de route pour la mise en oeuvre d’une transition devant conduire aux élections et l’autre sur la question de la rébellion touarègue au Nord Mali. Pour ce qui concerne le premier sujet, Blaise Compaoré a indiqué que le respect de l’accord-cadre signé le 6 avril 2012 était une « nécessité impérieuse » et a invité le peuple malien dans toute sa composante à soutenir les autorités de transition. Il en a appelé à l’implication de la communauté internationale pour que soient ouverts des corridors humanitaires.

Situation catastrophique au Nord Mali

Pour ce qui est des échanges qui se sont étalés sur deux jours, ils ont abouti à une déclaration consensuelle aux environs de 19h ce 15 avril. Mais dans l’ensemble, les acteurs ont, semble-t-il, tenu compte de ce que le médiateur a indiqué avant le début des travaux, à savoir converger les intérêts vers un seul but : le Mali. C’est ainsi qu’un point a acquis l’assentiment de tous : l’établissement dans les plus brefs délais d’un corridor humanitaire au Nord Mali, où l’une des participantes, Oumou Traoré/Touré, présidente de la Coordination des ONG féminines maliennes, a qualifié la situation de « catastrophique ». Le président du Faso a lancé à ce propos un appel urgent à la communauté internationale. Quid du Premier ministre, du gouvernement de transition et de la durée de la transition ? Les participants ont remis leur sort entre les mains de l’accord-cadre du 6 avril. La durée de la transition dépendra de celle de la restauration de l’intégrité territoriale. Les participants ont également recommandé que les membres du gouvernement de transition ne soient pas candidats à l’élection présidentielle, qu’un nouveau fichier électoral soit établi et que les capacités de l’armée soient renforcées. Quant à la situation au nord du Mali, les Forces vives ont exigé « la restauration immédiate de l’intégrité du territoire », recommandé au médiateur d’engager des pourparlers entre les groupes armés du Nord Mali et les autorités de transition et appelé la CEDEAO à s’impliquer dans la restauration de l’intégrité du territoire. Ils ont également appelé les groupes armés du Nord Mali, tout en leur rappelant leur obligation de protection des populations civiles, à cesser toutes violences armées et à « rechercher plutôt les solutions à leurs préoccupations à travers les mécanismes républicains ».

Abdou ZOURE et Germaine KERE

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32 Messages

  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 01:34, par Karl Marx

    Pauvre pays dit des hommes intègres. Aux fins d’obtenir un accord même à l’arrachée utile à l’image de médiateur devant l’éternel et l’opinion internationale, on n’hésitera pas à saigner encore mon pays, le Burkina Faso, de ses maigres ressources budgétaires pour donner des billets craquants à chacun des participants malien. C’est ce à quoi nous avons assisté lors de la crise togolaise.
    Imaginez un leader politique (les genres Mamadou KABRE, Maxime KABORE ou Soumane TOURE) qui n’a aucune chance de devenir maire ou député encore moins ministre, à qui on tend une valise de millions. Il n’hésitera pas à parapher tout document qu’on lui remettra et on chantera au succès de la médiation. C’est pourquoi, ils ont tous répondu présents au rendez-vous de Ouagadougou (ils ont eu des échos sur la crise togolaise). En plus des billets craquants, ils s’offrent un week end de villégiature dans un hôtel 5 étoiles (hôtel libya de Ouaga 2000) où ils sont nourris, véhiculés et blanchis aux frais du roi ; que dis-je des deniers du Burkina Faso. C’est pourquoi le portefeuille du pays demeurera dans les mains de la famille (le beau-frère).

    Karl Marx

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:10, par Tapsoba

      S’il est vrai que c est la CEDEAO qui a mandaté Blaise,est-ce le mandant(CEDEAO) qui paiera la facture ou le mandataire(BF) qui le fera ? Et pourquoi le pays concerné(Mali) ne la payerait-il pas ?

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      • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:34, par Burkina Fâché

        Et qui finance la CEDEAO ?

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      • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 13:09

        Quand tu invites quelqu’un chez toi,tu le fais payer la bouffe,le chapagne,le logement,l’électricité,l’eau ?Eh bennnn non.....tout ce beau monde est blanchi avec nos deniers publics par le fait du prince pour montrer qu’il est le plus beau,le plus généreux dans ce monde.Yafoé,le Burkina c’est Blaiso et Blaiso c’est le Burkina

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      • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 15:40, par GOMDABO

        Il faut savoir que tout a été faucher dès la base. La CEDEAO devait négocier uniquement les conditions de retrait de la junte du pouvoir avec le CNRDRE et non de la transition politique. Aujourd’hui on nous dit que la junte a accepté de quitter le pouvoir pour une transition constitutionnelle avec des civils, mais je me demande c’est de qui on se moque. Le président par intérim qui arrive au pouvoir lié par un déjà par un accord auquel il n’est partie prenante. On lui impose un premier ministre de transition disposant de plein pouvoir qui lui sera imposé par la junte et la CEDEAO. Écoutez, prenez les gens au sérieux ! La constitution qui organise la transition en cas de vacance du poste de président de la République n’a jamais prévu un premier ministre disposant de plein pouvoir, même pas de changement de premier ministre ou de gouvernement. Le président a démissionné, conformément à la constitution, la vacance est constatée par le conseil constitutionnel, le président de l’Assemblée assure l’intérim mais en aucun cas il ne peut ni nommer de premier ministre, de membres de gouvernement, dissoudre l’assemblée ou proposer un projet de révision de la constitution. Il ne peut même pas se prévaloir des pouvoirs exceptionnels en cas de circonstances exceptionnelles.
        Aujourd’hui tous ces manœuvres se résument à une caresse de la junte du sens des poils. Sinon, quel junte qu quitte le pouvoir en nommant un premier ministre de leur choix investi des pleins pouvoirs ? Je pense que DIOCOUNDA TRAORE doit démissionner car il s’agit d’un piège infernal, laisser al junte diriger et rendre compte. Sinon il ne sera qu’un pantin actionné par une junte qui ne rend compte à personne

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      • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 17 avril 2012 07:37, par Philipso

        Je pense qu’il faut aller à la source pour avoir de bonnes informations. Toutes les dépenses de ces négociations ne sont pas imputables dans le budget de notre pays. C’est le Mali qui prend tout ça en charge. Après, la facture est envoyée aux autorités Maliennes pour remboursement. C’est le même cas avec la médiation en Guinée, Togo, Côte D’Ivoire ... Les autorités de notre pays en sont conscientes. Le pays gagne mais maintenant ce qu’ils vont faire de ces sous là reste la grande question car on connait ces gens qui ne profitent de ces genres de situation pour se faire de sous. La facture est salée. Même la salle des conférences de Ouaga 2000 est louée. Tu crois que quoi ? Qui est fou.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 13:17, par Ib

      Je ne pense pas que le Burkina supporte seul les frais engagés dans l’organisation de la rencontre de Ouagadougou.

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 01:58, par Zanga

    Nous espérons que le Mali verra bientôt le bout du tunnel et on est heureux que dans les négociations l’ex-junte n’ait pas de domaine réservé telle que la réforme de l’armée comme le capitaine SANOGO l’avait laissé comprendre car il est allé jusqu’à dire que le Mali n’a pas besoin de soldats de la CEDEAO. Vite que la junte rentre dans la caserne et que ses animateurs se préparent à monter au front pour rétablir l’unité territoriale du Mali ce qui est conforme à leur vocation de soldats.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 16:11, par GOMDABO

      Il faut savoir que tout a été fauché dès la base. La CEDEAO devait négocier uniquement les conditions de retrait de la junte du pouvoir avec le CNRDRE et non de la transition politique. Aujourd’hui on nous dit que la junte a accepté de quitter le pouvoir pour une transition constitutionnelle avec des civils, mais je me demande c’est de qui on se moque. Le président par intérim qui arrive au pouvoir est lié déjà par un accord auquel il n’est partie prenante. On lui impose un premier ministre de transition disposant de plein pouvoir qui lui sera imposé par la junte et la CEDEAO. Écoutez, prenez les gens au sérieux ! La constitution qui organise la transition en cas de vacance du poste de président de la République n’a jamais prévu un premier ministre disposant des pleins pouvoirs. Le président a démissionné, conformément à la constitution, la vacance est constatée par le conseil constitutionnel, le président de l’Assemblée assure l’intérim mais en aucun cas il ne peut ni nommer de premier ministre, de membres de gouvernement, dissoudre l’assemblée ou proposer un projet de révision de la constitution. Il ne peut même pas se prévaloir des pouvoirs exceptionnels en cas de circonstances exceptionnelles.
      Aujourd’hui toutes ces manœuvres se résument à une caresse de la junte du sens des poils contrairement au ton de fermeté de départ de la part de la CEDEAO. Sinon, quelle junte qui quitte le pouvoir en nommant un premier ministre de son choix investi des pleins pouvoirs ? Je pense que DIOCOUNDA TRAORE doit démissionner car il s’agit d’un piège infernal, laisser la junte diriger et rendre compte. Sinon il ne sera qu’un pantin actionné par une junte qui ne rend compte à personne

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 10:29, par Le Duc

    Tu as vraiment raison. On parle d’au moins 80 personnes et je ne demande qui est-ce qui réglera cette facture. Blaise passe tout son temps à se flatter. Il sait très bien qu’une crise sociale couve dans son pays, mais il feint d’ignorer cette réalité. Médiateur en chef cherchera médiateur d’ici peu. A quoi rime tous ces déplacements ? La classe politique malienne devrait se concerter d’abord pour dégager des pistes qui pourront être débattus avec le médiateur. Blaise n’a jamais réussi une médiation. Togo, c’est toujours le statut quo, Guinée Condé a toujours des problèmes. Problème Touareg qui revient parce que certains étaient installés au Burkina. RCI, il a fallu la France pour rétablir l’ordre car Blaise avait été déjà roulé par le boulanger. Comme il est fort qu’il aille en Guinée Bissau.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 13:41, par Ib

      Réussir une médiation ne signifie pas que tous les problèmes sont résolus. Si il arrive déjà à les réunir autour d’une table pour discuter et signer une accord que chacun s’engage à respecter, c’est déjà un succès. Aucun accord ne peut satisfaire à 100% tous les protagonistes. L’essentiel c’est de s’entendre sur un minimum et passer à un autre étape. Dans le cas du Mali, il fallait obligatoirement une tierce personne pour servir d’intermédiaire sinon les positions étaient tellement opposées que les maliens ne pouvaient pas discuter entre eux à Bamako. C’est comme lorsque 2 personnes se disputent, il faut une 3è personnes pour les réconcilier. Pour la Côte d’Ivoire, réussir à assoir Gbagbo et Soro à la même table, ce n’était pas gagné d’avance et pour ce pays, l’objectif était l’organisation des élections. Il se trouvent que dans tous ces cas, c’est Blaise qui a été désigné pour conduire la médiation. Je ne vois aucun problème là dessus. Si il peut aider les voisins à gérer leurs crises, je dis tant mieux.

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:03, par anta

    Dieu a son messager préféré:l’ange Gabriel ou Djibril. C’est lui que Dieu utilise comme agent de liaison pour les missions de haute importance.Satan ou encore AQMI, a aussi son factotum à qui il confie les vidéo qu’il tourne avec ses otages:c’est l’ENGEANCE ou Astaroth.C’est pourquoi je vous dis:Le Diable a deux cornes, l’orgueil et le mensonge, et un estafette:l’ENGEANCE !

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:12, par Burkina Fâché

    - Quand un groupe de civil prennent les armes pour exprimer leur ras-le-bol avec l’Etat, on crie à la rébellion et on veut les écraser !

    - Quand une de militaires mal inspires font la prenne les armes pour s’attaquer a la république, on parle de consensus !

    Quelle différence y a-t-il entre le premier et le dernier ?

    Nous avons vu des ‘rebellions’ s’installer et devenir le pouvoir normale : les 2 Congo, Rwanda, etc.

    Pauvre africains ! : On ne négocie pas avec des putschistes si on veut mettre fin aux putschs. La seule façon d’avoir voix au chapitre en démocratie, c’est de se faire élire ou d’influencer à travers un lobby. Ces pourparlers à Ouagadougou sont une moquerie à la démocratie !

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:25, par pioyipo

    pourquoi notre président affectionne tant cet exercice ?

    N’ayons pas la memoire courte nos compatriotes, cette même rebellion touareg(au mali et au niger) était soutenue par Blaise COMPAORE. On se souvient que le Burkina Faso constituait leur base arrière et les rebelles touaregs avaient des laisser passer spéciaux sur le territoire burkinabé.

    Si vous voulez les détails on va les fournir

    "sapeur pompier pyromane" est le nom de BC.
    (webmaster pas de censure c’est un débat, merci d’avance).

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:52, par uncitoyen

      - le président affectionne tant cet exercice parce qu’il pense que le titre de médiateur lui protégera contre des poursuites judiciaires internationales, une fois qu’il ne sera plus président.
      - Je pense aussi que cela doit lui procurer de l’argent.Surtout lorsqu’on nous a informé qu’il avait réussi à faire libérer des otages européens qui avait été enlevé par des éléments d’AQMI.
      - Je ne vois pas la paix que notre président a pu ramener dans les pays de la sous-région,que ce soit la côte d’ivoire,le togo ou la guinée,tous ses états sont toujours fragiles.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:55, par ESCLAVE

      L’Afrique a mal à sa conscience.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 12:38

      Mon frère tu as raison pourquoi notre président aime tant cet exercice ?
      C’est le pyromane et le pompier.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 13:57, par Burkina Fâché

      Peut être que Maslow explique un peu : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins_de_Maslow

      En tant que moaga moi-même, il semble que nous aimons le YOURE comme on dit ! Cela ne s’explique pas, c’est un fait !
      Sur mon blog, il ya aussi quelques articles (wikileak) qui permettent de comprendre. Blaise rêve d’être invite à diner à la Maison Blanche. C’est du reste, pour tout chef d’Etat africain, un grand honneur et une ‘preuve’ que l’on est suffisamment important et quelque peu cautionner ou fréquentable : Washington, ce n’est pas Paris ou l’on reçoit tous les malfrats !

      Ainsi donc, Si Blaise veut recevoir l’invitation de Washington, il lui faut se défaire de la mauvaise réputation acquise au Liberia, en Sierra Leone, en Angola et au Burkina Faso. Du coup, il se rend à l’anniversaire d’Israël quelques années après avoir envoyé sous la révolution des Kalach a l’OLP, il se rend à Taiwan quand nous avions des affinités idéologiques avec la Chine populaire qui nous a offert l’hôpital de l’amitié de Koudougou, et se porte défenseur de la démocratie, un peu comme Washington.

      Seul problème : les américains l’ont vu venir !

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 14:00

      MOn frere tu as tout dis seulement il faut dire qu’en plus du sapeur pompier pyromane il continue à trahir ces amis à travers l’Afrique.C,est le tour d’Amadou toumani TOURE.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 15:16, par Bouglass

      Pioyipo, notre président affectionne cette gynastique parce qu’il se dit plus intelligent que tout le monde. Il a su faire un décryptage de sa scène politique internationale et sait en exploiter les failles présentes, lesquelles lui offrent une occasion inespérée de se dédouaner de toutes ses dérives antérieures et de s’enrichir. Deux axes le montrant :
      - Il devient médiateur de tous les foyers de tension en Afrique de l’Ouest pour se faire absoudre des crimes de Sankara, Norbert,Sessouma...
      - Les conflits rapportent royalement ;rappelez-vous des affaires juteuses qui se faisaient lors du conflit libérien : on a toujours fleurté avec le diable pour faire un volte-face à la dernière minute, sauf dans l’histoire ivoirienne ; dans le drame malien, nous sommes le socle des touaregs et cela nous est favorable actuellement pour notre trafic d’or (familial) car l’AZAWAD est un no man’s land où rivalisent narcotraficants,traficants divers, intrégristes fervents...

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 11:32, par Kanzim

    C’est le peuple malien qui est pris en otage, car ceux qui parlent en son nom sont le plus souvent des imposteurs : société civile et classe politique notamment ne sont que des imposteurs qui vivent de leur engagement, plus qu’ils ne se battent au nom des citoyens. En leur sein en effet, tout au mali comme au Burkina, on trouve des rigolos qui comme le dit l’internaute Karl Marx ne seront d’aucun poids ni politique ni social. Ces troubadours n’auraient jamais imaginé se retrouver dans un palais du luxe de Ouaga 2000, face à la presse et en train de dialoguer avec un chef d’Etat qui plus est a une certaine aura internationale, et se retrouver après dans un hôtel que même ses propres rêves n’auraient pu imaginer. Chacun des protagonistes compte engranger quelque chose : médiateur, acteurs sociaux et politiques maliens. Nous sommes face à une comédie trop nocive pour le peuple malien, qui doit savoir trouver la configuration et le moment approprié d’un sursaut national, pour trouver lui-même les propres solutions à ses problèmes.

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 12:01, par Somtinda

    Médiations au Togo, en RCI, en Guinée Conakry, au Mali, ... Or, on a entendu parler du BF dans la rebellion touaregue, dans les guerres du Libériea, de la Serria léonne, ... Je ne parle pas de la Côte d’Ivoire car de ce côté, c’était tellement évident. N’est-il pas vraiment un pompier pyromane, notre Président ? Et qu’est ce que ces médiations rapporte au BF sauf de la renommée pour lui seul ? Dans tous les cas, il ne s’agit que de simples illusions. Les compromis que vous appelez consensus, cachent toujours des révendications larvaires. Et ça éclatent tôt ou tard. Tout est question de rapport de forces et d’opportunité. Tout le monde voyait venir la crise au Nord du Mali avec celle de la Lybie. Et personne ne me dira que la Bande de Sanogo n’a pas profiter de cette crise. A l’allure où vont les choses, je constate qu’ils (Sanogo et ...) seront incontotnables dans la composition du Gouvernement de transition et je présume pour eux des postes clés. Et cela doit être le résultat, n’était pas mieux de les laisser continuer leur oeuvre ?dence de cette bande sur

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 12:05, par bouba

    Au lieu de tourné en rond, la CEDEAO doit maintenent s’ataquer aux goupes rebelles et en finir avec cette occupation du nord.
    Ou est donc le Président en exercice, lui qui sait prendre des décisions courageuses.
    A force de tourné, les français vont nous bouffé comme des râts.
    Réveillez vous mes frères.

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 14:08, par Parole de h

      Contrairement à toi je ne mets pas toutes la misère de l’Afrique sur les français !!! ON EST indépendant depuis plus de 50 ans, et si la France vient encore nous dicter nos politiques, il faut nous en prendre qu’à nous même qui n’arrivons pas à choisir nos dirigeants...
      LES PAYS N’ONT PAS D’AMIS,IL N’ONT QUE DES INTERETS !!!
      mais je suis complètement de cette avis qu’il faut qu’on arrête de perdre du temps pendant que les pauvres population de Nord Mali souffrent !!!
      Négocier quoi, avec qui ? Le MNLA même n’est plus que l’ombre de lui même, noyé par les islamistes !!
      Impossible de négocier avec des personnes peu ouvertes comme eux, alors ????
      IL FAUT ALLER LES MATER POINT BARRE !!!

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 14:06, par Vagabond

    Voilà des raisons qui feront que le dialogue tombera dans de sourdes oreilles : 1. Les rebelles, s’ils ne sont pas inclus dans le débat, alors on preche dans le désert azawadien, malgré les talents du médiateurs. 2. Les putschistes sont en attente et ne digèrent pas du tout que l’on puisse mettre aussi vite fin à leurs ambitions, car qui a gouté au miel, ne peut que défier les abeilles pour en avoir encore et encore. 3. Le clou de l’imbroglio malien est l’apparition du grand démon de Boko Haram dans la fete du désert malien. 4. L’emploi de la force par la CEDEAO risque de nous mettre tous en insécurité, car Boko Haram n’a aucun respect pour la vie humaine et risque bien d’étendre ses tentacules un peu partout dans la sous région. 5. Peut-on envoyer des soldats de la CEDEAO, dans un terrain aussi méconnu que le désert malien ? J’ai une confiance en la capacité du médiateur Blaise Compaoré, mais le dossier malien est complexe et dangereux, attendons de voir... Enfin 6. En laissant Sarko et alliés déstabiliser la Lybie, la boite aux pandores a été ouverte et le Mali est devenu un terrain d’entrainement de tout type de terroristes... un terrain glissant. Qui de nous peut dire avec exactitude de quel type d’armes disposent ces Outlaws ?

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  • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 14:46, par Bouglass

    On a encore vu Blaise Compaoré. A la Télévision Nationale. On l’a entendu. Sur les ondes de Radio Burkina. On l’a vu et entendu parler. Du Mali.Notre président nous a parlé à travers les médias nationaux. Du Mali. Il est arbitre. C’est même devenu une coutume pour lui de nous parler des autres pays. En arbitre-médiateur-faiseur-de-paix.Faut-il souhaiter qu’il y ait des troubles continus à l’étranger pour le voir et pour l’entendre ?
    Va-t-il nous parler de nous et de nos maux sans oreilles compatissantes ? Quand ? A quelles conditions ? Quand des militaires sortiront et qu’il faudra les écouter de la recrue au général ?

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 19:12, par penseur

      Pourquoi la médiation veut légitimer un coup d’état. Il n’ y aura pas de paix au Mali tant que ces ennemis putschistes ne sont pas aux arrêts. Voyez qu’ils continuent à travers des associations montées de toute pièce à s’opposer à l’envoie de troupe de la CEDEAO. Ils préparent un autre coup après la fin de la constitutionnelle qui est de quarante jours.Sanogo et ses complices ne veulent pas la paix pour le Mali. Il ont trahi le Mali et c’est dommage que la médiation qui le sait ne puisse pas le leur dire. Le CNRDRE doit disparaître et laisse Djonkounda TRAORE travailler pour unir l’armée malienne. Il ne sert à rien d’envoyer au combat une armée divisée
      Que Dieu bénisse le Mali

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    • NEGOCIATIONS INTER-MALIENNES 16 avril 2012 19:45, par jecteur 30

      Qu’attendent le puschiste Sanogo et ses hommes pour aller maintenant au front au lieu de rester à Bamako pour jouer aux bandits chefs tout en s’abritant derrière des opportunistes comme Mariko et Cheick Omar Sissoko. Que les chefs d’Etat de la CEDEAO continuent à être complaissants avec ces types de pustch d’un genre nouveau... Ils seront tous servis d’ici là...Déjà la Guinnée-Bissau. A bon entendeur....Il faut une tolérance zéro contre les coups d’Etat en Afrique, sinon l’imposture ne va jamais cesser.

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