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Le Pays N°5587 du jeudi 17 avril 2014
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- Recrutement de trois consultants individuels pour l’actualisation des études
et le suivi-contrôle des travaux

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- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études d’actualisation, d’adaptation, d’implantation d’infrastructures hydrauliques pastorales ;
du suivi-contrôle et de coordination des travaux dans les zones pastorales de Bagrépôle.

PDF - 91.3 ko
Cliquez ici pour télécharger l’avis

- Recrutement d’un consultant (cabinet) pour la réalisation des études techniques, le suivi, contrôle et la coordination des travaux de construction de trente villas économiques à Bagré au profit de Bagrépôle.

PDF - 85.6 ko
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dimanche 20 avril 2014

RD CONGO

  Jusqu’où iront les rebelles ?
Publié le mardi 20 novembre 2012

Page visitée 541 fois

A l’Est de la RD Congo, la rébellion avance. Les soldats de Kabila fils sont en déroute. Comme toujours, ils pillent, violent et volent avant de disparaître. Goma, la capitale régionale, est prise. Mais le pouvoir de Kabila se montre incapable de réagir. Tout pourrait donc arriver.
La crise en RD Congo est à un tournant majeur. En effet, adoptant une nouvelle tactique, les rebelles ont subitement changé de nom et d’orientation. Jadis porteurs de revendications corporatistes, ils sont aujourd’hui un mouvement politique. Les combattants du M23 ont choisi de prendre fait et cause pour les populations désemparées et la société civile. Ils attendent d’elles une adhésion forte face aux inconduites d’une armée en déroute et à l’incurie d’un régime qui éprouve du mal à gérer le destin du peuple congolais.
Aucune réaction sérieuse de la part de Kinshasa dont on est pourtant en droit d’attendre un sursaut d’orgueil face à cette rébellion qui préparait depuis longtemps la prise de la capitale régionale Goma. En attendant, c’est la débandade : des milliers de gens s’en vont face à la furie non pas des rebelles, mais des soldats de l’armée nationale chargée d’assurer leur protection. Comme toujours, l’armée de Kabila, en déroute, fait des populations civiles désarmées sa cible de choix. Et, ô ironie du sort, pour éviter d’être continuellement victimes de pillages et de viols, des masses de réfugiés potentiels se ruent à la frontière du Rwanda de Kagamé, accusé de tous les maux par Kinshasa.
La communauté internationale demeure, quant à elle, impassable devant les évènements. Elle est dans l’attente d’une résolution des Nations unies orchestrée par la France. Mais avant toute sanction contre le Rwanda, les Etats-unis exigent que des preuves formelles soient établies. En attendant, Kigali pourrait se trouver bientôt débordé, la question humanitaire se faisant de plus en plus préoccupante. Les images désolantes qui proviennent de la région rappellent celles d’une autre époque qu’on voudrait pouvoir oublier. Certes, de millions d’Africains sont perpétuellement dans l’attente, les élites politiques, financières et militaires ayant choisi de capituler face à leurs obligations. Ils ne désespèrent point de voir émerger un groupe de messies, lesquels viendront alors les arracher des griffes de ceux qui les asservissent d’un point à un autre du continent. Toutefois, l’Afrique doit travailler à donner d’elle-même des images positives. Surtout que d’autres s’évertuent, depuis longtemps, à peindre ce continent sous des aspects lugubres.
On peut deviner la détresse, l’immensité de la déception et l’intensité de la douleur chez les citoyens de la RDC, face à la peur panique qui gagne chaque fois les rangs de l’armée nationale. L’ampleur de la honte de voir l’uniforme et le drapeau congolais souillés par des inconduites aussi flagrantes est tout aussi démesurée. Mais, à ce qu’il semble, la fierté du général-président Joseph Kabila et de son entourage ne semble pas avoir encore été atteinte. Reste que la débandade de l’armée de la RDC rappelle étrangement celle de l’armée d’un autre Général Joseph : Mobutu. Un chant du cygne ? Autrement dit, la prise de Goma présagerait-elle une fin de règne ?
Toujours est-il qu’on est face aux mêmes prises de position désinvoltes : la rébellion gagne du terrain, l’armée nationale s’enfuit tout en dépouillant et agressant des populations aux mains nues. Et dans la capitale, rien ne semble bouger. Cette fois, contrairement au passé, l’argument consistant à indexer le Rwanda a du mal à passer : le disque est rayé. Mal élu, Kabila a aussi du mal à convaincre. Le régime en place à Kinshasa n’arrive même pas à négocier la solidarité de ses compatriotes face à la rébellion.
On le sait déjà : cet homme agit très peu pour faire avancer la démocratie et préserver les droits humains en RD Congo. D’où, sans doute, la tiédeur de la mobilisation populaire et la froideur de la communauté internationale. Mais, à qui la faute si Joseph Kabila ne parvient ni à négocier la paix avec ses adversaires politiques, ni à sécuriser ses propres populations, encore moins à développer les régions ? De plus en plus isolé diplomatiquement après le sommet de la Francophonie, le régime semble courir à sa perte. Il apparaît même atterré, comme s’il savait que le sort en était jeté.
La RDCongo traîne de l’arrière sur beaucoup de plans en Afrique. Ce grand pays donne aujourd’hui l’image d’un condensé de tous les maux qui minent le continent. Une mosaïque des problèmes africains qui interpelle l’Union africaine (UA), et les pays de la région des Grands Lacs. Parce que ce pays ne fait pas honneur à l’Afrique avec ses mésententes à n’en plus finir, son armée qui ne parvient pas à discipliner ses troupes et son peuple à l’abandon. Il suffit pourtant de peu pour que ce pays, doté d’énormes ressources, s’en sorte : un vrai dialogue, une paix définitive et une voie consensuelle de développement et de partage des richesses nationales. Mais les leaders politiques, toutes tendances confondues, semblent bien prendre plaisir à gérer les choses à l’envers : ils aiment le pouvoir et ce qui va avec, mais pas le peuple congolais.
L’appétit venant en mangeant, c’est à se demander si après Goma, le M23 ne va pas tenter d’aller plus loin ? En cherchant à se rallier aux populations désemparées, et à la société civile mécontente, les rebelles pourraient bien trouver échos ailleurs. Une coalition des mouvements de résistance et des diverses forces dissidentes pourrait alors émerger du Congo profond. D’autant que le mécontentement est à son comble. L’éventualité de voir un front se constituer et une rébellion armée aller à l’assaut de Kinshasa, n’est donc pas à écarter. En tout cas, l’armée en déroute de Joseph Kabila semble faciliter les choses. Un scénario classique dans ce genre de situation. Le piège pourrait donc se refermer un jour sur le président Joseph Kabila. Comme enfermé dans une bulle, l’homme tarde à se décider. Il risque fort de se faire prendre un jour en tenailles par tous les déçus de la république.
Cruel destin alors que celui de Joseph Kabila, contraint de devoir prendre un jour la fuite face à la détermination de ses adversaires. Comme l’avait fait feu le Général-président Mobutu, harcelé alors par les forces rebelles d’un certain Laurent Kabila, défunt père de celui-là même qui trône aujourd’hui au palais de Kinshasa. Finira-t-il lui aussi par s’enfuir avec les fonds publics comme Hissène Habré ?

« Le Pays »

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9 Messages

  • RD CONGO 21 novembre 2012 00:49

    Mon soutien indéfectible aux rebelles et prie qu’ils puissent envoyer venir à bout de ce pouvoir fantoche de Kabila fils.Si la même chose pouvait se reproduire dans certains pays africains comme le Togo ou chez nous,cela ne me deplairait pas.Il y en a marre de ces pouvoirs de merde.Vive la révolution

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    • RD CONGO 21 novembre 2012 10:05, par Bienvenu NEBA.

      Mon frère, la prise du pouvoir par une rébellion n’a jamais apporté la paix dans un pays. Depuis 1996, la RDC n’a jamais connu la paix. Nos voisins et frères ivoiriens vivent cela depuis dix ans. Le Liberia et la Sierra-Léone sont des pays à risque ; le Mali est sur la même voie. Le changement que nous appelons de tous nos vœux dans notre pays doit passer par les urnes et non la violence, mais cela est tributaire d’un sursaut du peuple burkinabè qui a pris conscience des limites des dirigeants de la quatrième république.

      Bienvenu NEBA.

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      • RD CONGO 21 novembre 2012 11:08, par Nayidnifin

        C’est vraiment triste ce qui se passe en RDC. Je pense que les Nations Unies devraient mettre fin à leur mission dite de maintien de paix qui s’avère inefficace par rapport aux ressources énormes déployées sur le terrain.
        Avec un pouvoir sans légitimité Kabila ne peut gouverner ce vaste pays plein de richesses convoitées par ses voisins. La communauté internationale connait très bien les causes d’instabilité dans nos pays africains, mais pour des raisons d’intérêts égoïstes, ferment les yeux et cautionnent des régimes dictatoriaux et illégitimes ! Aussi, on finira jamais avec les rébelions en Afrique !

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      • RD CONGO 21 novembre 2012 12:56, par jonasan

        ... Le changement que nous appelons de tous nos vœux dans notre pays doit passer par les urnes et non la violence ...
        Mon cher NEBA, tu penses que dans les autres pays que tu cites on n’a pas dit que le changement doit passer par les urnes ?
        Donc, il ne suffit pas de le dire mais il faut se conduire plutôt en conséquence, ce qui n’est malheureusement pas le cas du Burkina. En rationnel expérimenté on dit que les mêmes causes, et non les mêmes paroles, produisent les mêmes effets. Pour terminer je t’invite à la méditation avec un homme de Dieu :
        A la célèbre citation latine "Si vis pacem, para bellum (qui veut la paix, prépare la guerre)", des érudits aussi nobles comme le pape Jean Paul II n’ont pas hésité à lui opposé l’autre citation : "Si vis pacem, para iustitiam, Qui veut la paix, agit pour la JUSTICE". Je pense que notre problème, celui du Burkina, est dans cette dernière.

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    • RD CONGO 21 novembre 2012 10:36, par l’intègre

      bien dit mon frère car même si bocou ne le souhaite pas parce que dans le fond c’est la population pauvre qui en pâtira plus, on est souvent tenté le dire. trot c’est trot pendant que la pauvreté ronge 60% de notre population, on vote des centaines de millions pour faire le logo de fête d’indépendance et comme pour confirmé tout ça, on ne restreint pas le marché et permet à un ivoirien de venir prendre son argent et repartir tranquillement. plus de 95% de la population scolaire de koudougou est laissé à la merci des carnivores du privé et des cours du soir fantôme alors qu’on prend un milliard (1 000 000 000)pour construire un monument. est ce une priorité ? si on manifeste, on dit qu’on n’est pas civique.où sommes nous là ?

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      • RD CONGO 21 novembre 2012 12:43, par VP

        L’Intègre !laisses moi te rappeller que la plus part des riches du Burkina ont eu leur argent en Cote d’Ivoire,surtout ceux de Koudougou.Cet ivoirien n’a eu que des miettes par rapport à ceux de tes frères du Burkina ramassent en cote D’Ivoire.Je suis d’accord avec toi lorsque tu évoques le fait qu’on utilise des sommes faramineuses pour construire des monuments qui ne nous servent pas.Mais moi,je ne suis plus d’accord pour qu’on continue de construire des Universités publiques ou des enfants indiciplinés et mals éduqués par leurs parents viendront polluer notre atmosphère paisible.A ce sujet,je propose qu’on alloue des crédits aux privés qui veulent investir dans l’éducation supérieure et secondaire.Ainsi,la discipline pourra reigner dans ces établissements.
        Pour le cas de la RDC,je pense que cette rebellion devra etre matée par l’Onu.Comme des connaisseurs l’évoquent déjà,les mandats doivent etre revus afin d’autoriser les forces de la MONUSCO de livrer une riposte farouche.La CEDEAO est déjà prévenue.Elle doit tout faire pour obtenir un mandat rigide afin de bien mater les rebelles islamistes du nord du Mali.

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        • RD CONGO 21 novembre 2012 14:14, par jonasan

          Faut-il alors mater toute rébellion ?
          - Pourquoi avoir donc mater Guillaume Soro plutôt que Gbagbo ?
          - Pourquoi avoir donc mater Kadaffi plutôt que la rébellion de Bengazi ?
          - Pourquoi ne pas alors mâter la rébellion syrienne ?
          Il y’a d’autres problèmes dont la franchise auxquels l’ONU et les politiciens doivent se soumettre.
          Quelle différence y’a-t-il entre le cas de Joseph Kabila et le cas de Gbagbo en Côte d’Ivoire ? La rébellion des Guillaume Soro était soutenu par le Burkina comme celle du nord Kivu l’est par le rwanda et Kabila est plus mal élu que Gbagbo en CI et notre ONU le sait bien ; alors, si l’ONU avait été franche et avait maté Kabila, tout çà c’était fini y’a longtemps. Hélas, mauvaise foi, intérêts géopolitiques et même corruption n’échappe pas non plus aux instances internationales regroupées au sein de la si respectable ONU.

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      • RD CONGO 21 novembre 2012 14:03, par jonasan

        Laissez-les faire. En 2015 par la loi ou par la force on remettra tout à zéro en soldant les crédits par les avoirs volés.
        Si force est à la loi, nos hommes de droit devraient dire à Blaise et Co de ne point oublié que vox populi, vox Dei (la voix du peuple = voix de Dieu = la loi).

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        • RD CONGO 22 novembre 2012 21:37, par jjean.paul

          Ma pensée sur la guerre de la RDC est celle-ci : Etant donné que cette guerre pérsiste toujours et datte de plusieurs années déjà, et que plusieurs tentatives de résolutions à cette crise ont été faites de manière différente et n’ont abouti à rien ;le peuple Congolais en a plus que marre.D’autant plus que le peuple Congolais a trop souffert et c’est celui qui paye le pot cassé, pourtant ce n’est pas...
          lui le coupable, une solution immédiate doit s’imposer. Certes,certains diront que la seule option qui nous reste est de faire la guerre ;moi je dis sagement, NON. C’est dure,très dure de prendre la décision quand il s’agit bien de la guerre car cela implique beaucoup de choses, à titre de rappelle : le budget de la guerre,la perte en vies humaines,les deplacés de guerre,les victimes de guerre,le massacre, les violences sexuelles,l’arret momentané des études pour certains,la naissance des conflits éthniques,les chomages,la perte de biens de la population ,l’arret du développement du pays,la baisse de l’economie,l’endettement exterieur,surtout quand on sait très bien ce que c’est notre budget national. Mais cela étant dit, notre président doit comprendre qu’il doit très vite prendre une décision difficile,difficile soit-t-elle,il doit en tenir compte de la volonté de son peuple ; car dit-on :"la voix du peuple c’est la voix de Dieu". En conclusion:quand on n’a pas de solution,une décision doit s’imposer

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