Logo
Espace eau
Espace environnement

Le Pays N°5382 du mercredi 19 juin 2013
Rejoignez-nous sur
22ème année
Archives
Flux
Espace pub

Offre d’emploi Ingénieur informaticien technico-commercial

PDF - 16.8 ko
L’offre au format PDF

A LOUER

Particulier, met en location le rez-de-chaussée d’un immeuble R + 3 situé aux 1200 Logements à 100 m de l’Avenue Babangida (Ouagadougou, Burkina Faso). Disponible immédiatement.

- Sept (07) bureaux spacieux et une grande salle de réunion
- Tous les bureaux et salle de réunion climatisés
- Cour de 1500 m2 entièrement pavée
- Un garage intérieur et un garage extérieur couverts
- Cadre fleuri
- Des toilettes internes
- Face à une grande voie de 30 mètres
- Loyer mensuel : 950 000 F CFA. A débattre
- Conditions de location très souples.

Dimensions des pièces

Bureau N°1 : 21 ,64 m2

Bureau N°2 : 21,64 m2

Bureau N°3 : 19, 73 m2

Bureau N°4 : 27,50 m2

Bureau N°5 : 18,66 m2

Bureau N°6 : 38,40 m2

Bureau N°7 : 20,40 m2

La salle de réunion : 48 m2

CONTACTS :

74 74 11 25

79 43 40 18

Email : dg@lepays.bf


LE GROUPE DE PRESSE

Nous écrivons depuis plus de 20 ans. Maintenant, nous parlons et nous écrivons.
Grâce à  radio « Wend-panga » basée à Ouahigouya, émettant sur 92.3 FM 

Les Editions Le Pays, le premier groupe de presse privée au Burkina


Interdit de sourire

Derrière l’expression française

Faire la tête : bouder.

Ex  : Mon enfant fait la tête quand je le récupère chez ses cousins.

Citation

L'amour... il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire. Pierre Desproges

Numéros utiles
Bobo Dioulasso

Sapeurs-pompiers:
18
Ambulance:
20970044 / 45

Police:
17
Gendarmerie:
20970059
20970033

SONABEL:
20970060
20982230

ONEA:
20976565
20970009 / 10

ONATEL:
20495346


 
Evasion
Votre sante

La une en image


Sondage


Administration & Rédaction Cité 1200 logements
(face au CIJEF et à l'ISIG)

Tél : (226) 50 36 20 46 /
50 36 17 30
Fax : (226) 50 36 03 78
E-mail :
ed.lepays@lepays.bf
webmaster@lepays.bf
01 BP 4577
Ouagadougou 01
Burkina Faso

Représentation Bobo
Tél. : (226) 20 98 00 95

Représentation Ouahigouya
Tél.: (226) 40 55 41 60

Représentation Koudougou
Tél.: (226) 50 44 13 41


Newsletter
Adresse email :  
Inscription
Désinscription

Météo

Numéros utiles

Ouagadougou

Sapeurs-pompiers:
18 / 50306948 / 50306947

Ambulance:
50306644 / 45

Police:
50306383 / 50307100

Gendarmerie:
50313340 / 39
80001154

SONABEL:
50306100

ONEA:
222276/77
50343460

ONATEL:
50334001

mercredi 19 juin 2013

TENTATIVE DE COUP D’ETAT AU BENIN

  Vrai complot ou paranoïa ?
Publié le lundi 4 mars 2013

Page visitée 905 fois

Mais que diable se passe-t-il au Bénin de Boni Yayi ? En tout cas, au sommet de l’Etat, il n’y a pas beaucoup de sérénité. Récemment encore, le président béninois faisait état d’un complot visant à le renverser. Cette énième déclaration du genre n’est pas de nature à dissiper les inquiétudes sur l’état de santé de la démocratie béninoise. Bien au contraire. De deux choses l’une : ou bien il s’agit de vrais complots, ou bien le président béninois souffre de paranoïa. Toujours est-il que quelque chose ne tourne pas rond dans les sphères du pouvoir au pays de Kérékou.

L’hypothèse de la paranoïa n’est pas farfelue en ce sens qu’à l’analyse, cette affaire révèle des liens avec une autre : l’affaire Patrick Talon, du nom de cet homme d’affaires béninois poursuivi d’empoisonnement du président Boni Yayi qui s’est réfugié depuis un certain temps en France. En effet, les personnes actuellement dans l’œil du cyclone pour leur tentative présumée de coup d’Etat contre le chef d’Etat béninois ont des accointances avec l’homme d’affaires poursuivi. Difficile dans ces conditions de ne pas voir des règlements de comptes déguisés contre Patrick Tanon. En tapant sur ses proches, Boni Yayi pourrait ainsi se venger de l’homme qui a jusque-là échappé aux « serres » de la justice béninoise lancée à ses trousses. Si tel est le cas, on pourrait dire que le président Boni Yayi a aussi malheureusement sombré dans cette théorie de la complotite. Mais quel serait l’objectif d’une telle mise en scène ? Pour « débroussailler » autour de lui afin de pouvoir au moins finir son mandat sans être gêné par quelque indésirable que ce soit ? Ce n’est pas impossible.

Si par contre, le président Boni Yayi a raison, c’est-à-dire qu’au cas où il y aurait eu de véritables tentatives de putsch, c’est très grave. En effet, il est de notoriété publique que le Bénin est l’une des vitrines de la démocratie en Afrique. Avec le Ghana et le Sénégal, il est, comme un phare dans les ténèbres de la gouvernance étatique en Afrique de l’Ouest, une sorte d’étendard démocratique face à la plupart des Etats africains où les dictatures plus ou moins sournoises ont encore, hélas, la peau dure. Toutefois, force est de reconnaître que le passage de Boni Yayi au sommet de l’Etat n’aura pas fait que du bien à cette démocratie. Boni Yayi, faut-il le rappeler, est, dans sa conquête du pouvoir, arrivé à un moment favorable où le peuple béninois, lassé de sa vieille classe politique, avait besoin d’un changement d’hommes. Nul doute que ce fut un facteur important pour son accession à la magistrature suprême de son pays. Aussi, tout comme le président malien déchu, Amadou Toumani Touré, est-il arrivé au pouvoir en s’appuyant sur des forces coalisées mais disparates. Dans un tel contexte, gouverner peut s’avérer un véritable exercice de grand écart dicté par le souci de contenter les principales factions qui ont soutenu la candidature du chef de l’Etat. Un tel consensus pour gérer les affaires d’Etat peut cacher des dessous détestables en matière de qualité de la gouvernance dans le pays, comme il en a été question au Mali aux dires des contempteurs de ATT après la chute de son régime. Au Bénin, sous le régime de l’actuel chef de l’Etat, les scandales de corruption surtout sont ahurissants. Bien entendu que cela n’est pas à la hauteur de la démocratie béninoise et ne met pas l’actuel président à l’abri de toute tentative de déstabilisation. Comme on le sait en Afrique, l’armée n’est jamais trop loin du pouvoir, pour ne pas dire qu’elle a toujours tendance à faire main basse sur l’appareil d’Etat. Et aucun pays n’en est vraiment à l’abri tant la démocratie est encore fragile sur le continent. Alors, méfiance. En tout cas, si l’une quelconque de ces tentatives de coup d’Etat évoquées par le pouvoir béninois venait à se confirmer, et pire à se concrétiser, l’image de marque du Bénin s’en trouverait sérieusement écornée. Un tel recul servirait sans conteste les intérêts des putschistes et antidémocrates de tout acabit qui ne manqueraient pas l’occasion de rire sous cape, se réjouissant ainsi du fait que les modèles démocratiques du continent chutent et les rejoignent dans la boue fétide de l’irresponsabilité en matière de gouvernance des Etats. Ce serait bien entendu un véritable motif de désespoir pour tous les démocrates sincères de ce continent et d’ailleurs. Pourvu que toute cette agitation n’ait rien de sérieux et que ce faisant, le pouvoir béninois se ressaisisse sans délai et œuvre à ce que le pays retrouve tout son lustre démocratique d’antan.

« Le Pays »

Répondre à cet article

......................................................
| Enregistrer au format PDF | envoyer l'article par mail envoyer par mail

7 Messages de forum

  • TENTATIVE DE COUP D’ETAT AU BENIN 5 mars 10:38, par Elias

    Il importe qu’en tant que journaliste professionnel, vous fassiez des investigations avant de réagir suite à une question d’actualité non négligeable comme celle qui touche la tentative de coup d’état au Bénin. En effet, un des quotidiens les plus lus et les plus crédibles au Bénin en l’occurence le QUOTIDIEN FRATERNITE a mené des investigations et a donné tout les détails possibles sur cette tentative d’assassinat.
    Lisez donc l’article en question :

    Tout serait parti d’un récent voyage du Chef d’Escadron Pamphile Zomahoun, en poste au Cabinet Militaire jusqu’à son arrestation il y a quelques jours. Il a sollicité une autorisation d’absence du territoire de deux semaines pour se rendre en Allemagne. A son retour au pays, il a pris contact avec le chef d’Etat Major de l’Armée de Terre, le Colonnel Bako Megoungna avec qui il avait servi, il y a quelques mois dans les bataillons d’escorte créés à l’époque par le Ministre d’Etat, Issifou Kogui N’douro pour la sécurisation du corridor. C’était aux temps forts du Programme de Vérification des Importations (PVI). Il a proposé au Colonel Bako le projet de coup d’Etat qui consistait à attendre un voyage du Chef de l’Etat à l’extérieur pour passer à l’offensive et empêcher le retour de ce dernier, et former un gouvernement de transition impliquant les civils et les militaires. Pour motiver le Chef d’Etat Major de l’Armée de Terre, il a évoqué le fait que, en fin d’année, il serait à la retraite et s’est interrogé sur ce qu’il allait devenir après. Il lui a également parlé de puissants soutiens financiers pour les motiver, notamment le soutien de certains chefs d’Etats de la sous région et de la communauté internationale.
    Aussitôt qu’il a quitté le bureau du Chef d’Etat Major des Armées de Terre, ce dernier s’est confié au Directeur des Services de Renseignement et au Commandant de la Garde Présidentielle. Ces derniers en ont tenu informer le Chef de l’Etat. Un important dispositif tant vidéo qu’audio a été mis en place dans les bureaux du Chef d’Etat Major des Armées de Terre. Ainsi, toutes les deux autres fois que le Chef d’Escadron est revenu pour entretenir le Colonel Bako sur son projet, il a été enregistré et filmé. A leur dernière rencontre, il a transmis au Chef d’Etat Major des Armées de Terre, le Colonel Bako, une carte SIM du Nigéria soit disant que c’est par ce numéro qu’il serait prochainement contacté aussi bien par lui que par des personnes soutenant le projet. Il a même passé un appel sur son portable et a passé son interlocuteur à Bako. Il a transmis au Colonel Bako le discours à lire lorsqu’il prendra le pouvoir et la composition du gouvernement de transition, mais sans les noms des titulaires des postes.

    Un piège à putschistes

    A cette dernière rencontre, il a demandé au Colonel Bako d’aller très vite, mais ce dernier a réclamé un mois. Ce qui semblait très long pour son interlocuteur. Au regard de la volonté des initiateurs du putsch d’aller très vite, les services de renseignement qui les filaient ont pris la décision de vite stopper l’initiative afin que le Colonel Bako trainant les pas, d’autres personnes ne soient sollicitées pour le même projet. C’est pourquoi ils se sont décidés à interpeller le Commandant Zomahoun à son domicile le Jeudi 21 Février 2013. Après les constats d’usage, il a été remarqué qu’il avait abondamment communiqué avec un numéro de téléphone appartenant au sieur Johannes Dagnon. La gendarmerie a donc décidé de l’interpellation du sieur Dagnon à son cabinet le Vendredi 22 Février 2013. Ses quatre portables et son ordinateur portatif ont été saisis pour enquête et il a été conduit à la brigade de recherche de Cotonou où était déjà gardé à vue le commandant Pamphile Zomahoun.
    Le procureur saisi a mis en place une commission d’enquête judiciaire présidé par le Colonel Placide Ayamou, Directeur Général Adjoint de la Gendarmerie Nationale et composé entre autres des officiers Jean Lokoto, Ahouéya, du sous-officier Juste Aniambossou et bien d’autres. C’est cette commission qui a mené l’interrogatoire. Confronté aux enregistrements et autres, le commandant Zomahoun serait passé aux aveux et indiqué avoir reçu les documents transmis au Colonel Bako du sieur Johannes Dagnon.
    Des confrontations ont été faites entre les deux mis en cause. Ils ont été présentés au procureur de la République qui a saisi le juge du 6ème Cabinet, Angelo Houssou qui a décidé de les mettre sous mandat de dépôt à la prison civile de Cotonou. Aussi on apprend que par rapport au dossier, un mandat d’arrêt international est émis contre le sieur Patrice talon, parce que le Commandant Zomahoun aurait affirmé qu’il serait le commanditaire de l’opération. Et lorsque le commandant Zomahoun était devant le Colonel Bako, il a appelé au téléphone un interlocuteur et l’a passé au Colonel Bako. A la fin des échanges, le Colonel a demandé : « mais avec qui je viens de parler ? ». Et à Zomahoun de lui dire : « C’est notre ami Talon ». Voilà à l’étape actuelle les éléments et faits portés à la connaissance du parquet de Cotonou.

    Répondre à ce message

    • TENTATIVE DE COUP D’ETAT AU BENIN 5 mars 12:23, par Meg’d

      Quand on veut tuer son chien, on l’accuse de rage. Je ne suis pas convaincu de l’article de ce journal même s’il est très sérieux car au stade de l’enquête, un journal qui a tout ces éléments ne peut que les obtenir par le camp accusateur. Ce qui montre la préméditation de l’accusation. Il n’y a rien de sérieux dans ce que ce journal raconte car pour des officiers supérieurs de l’armée, un coup ne se prépare pas de la sorte.
      C’est encore une manière dilatoire pour endormir les chancelleries occidentales. Nous avons le soutient de certains chefs d’état de la sous région. LESQUELS ?????? On vous voit venir encore.
      Un peu de sérieux dans le montage des scénarios si vous voulez obtenir l’Etalon d’or de Yennega.

      La justice africaine, toujours au service des puissants du moment.

      Répondre à ce message

    • Je serai convaincu lorsque je verrai le film avec son son à la télé et sans trucage sinon permettez-moi de douter

      Répondre à ce message

  • TENTATIVE DE COUP D’ETAT AU BENIN 5 mars 10:46, par lionel

    Les indices qui confirment cette tentative sont nombreuses:la suppression du PVI, la mauvaise gestion au niveau de certains cadres qui à leur tour ont été poursuivi par la justice...le president boni yayi a décidé de faire la toilette et corriger les mauvaises habitudes dans le pays ce qui fait que certains comme talon et autres ne sont pas contents alors comme solution ils ont décidé de monter un coup d’état contre le Pr. Ce qui ne pourra jamais pas marcher... Pour plus d’infos visiter www.egbade.com construirelebenin.info merci

    Répondre à ce message

  • TENTATIVE DE COUP D’ETAT AU BENIN 5 mars 12:52, par Le Béninois conscient

    je pense que la démocratie béninoise est à suvegarder à tout prix. Après le coup de grâce assené à la démocratie malienne avec des conséquences que toute la communauté internationale s’échine à dénouer, non sans difficultés,il urge que la balle soit mise à terre au pays de Béhanzin pour ramener toute la sérénité nécessaire. Le cas du milliardaire Talon doit être traité avec sérieux. connaissant la gloutonnerie des hommes d’affaires, il n’est pas exclu que ce dernier veuille se venger de la perte de ses différentes mannes que sontle coton béninois et plus récemment,le Pvi. il aurait juré avoir la tête de Yayi et les moyens financiers ne lui font pas défaut. Connaissant aussi l’avidité des Béninois, certains apatrides ne refuseront pas le sale besogne. Les faits évoqués dans les deux dossiers sont très graves. que cela suscite des passions, ceci est normal, vu les réseaux d’influence dont jouissent les parties, mais aussi des bénéficiaires et donc des redevables directs ou indirects qui s’y agglutinent. prions simplement que la justice béninoise soit à la hauteur. en attendant,faisons lui confiance

    Répondre à ce message

  • TENTATIVE DE COUP D’ETAT AU BENIN 5 mars 12:57, par Le Beninois

    ’’l’affaire Patrick Talon, du nom de cet homme d’affaires béninois poursuivi d’empoisonnement du président Boni Yayi’’ sauf méconnaissance de ma part il s’agirait d’une tentative d’empoisonnement.

    Répondre à ce message

Copyright Les Editions Le Pays | SPIP