POT - POURRI
* Cybercriminalité : Hamado Ouangraoua visé
jeudi 5 août 2010, page visitée 1360 fois
Les cybercriminels sont prêts à tout pour se faire des sous. M. Hamado Ouangraoua, dont le nom est utilisé pour une escroquerie, dément ici être à Londres.
"Le mercredi 04 août 2010, tôt dans la matinée, des cybercriminels ont bloqué la boite e-mail de M. Ouangraoua Hamado pour escroquer ses nombreuses relations.
Cet e-mail annonce qu’il est victime de vol à Londres et demande sept cents (700) euros remboursables une fois de retour au Burkina.
M. Ouangraoua Hamado dément ce message mensonger. Il ne se sent ni de près, ni de loin concerné par cette annonce. Il n’est pas à Londres mais à Ouagadougou et n’a aucun problème.
Il remercie tous ceux qui, de partout, l’ont appelé pour l’en alerter."
Lycée lavigerie : une dizaine de professeurs licenciés
Convoqués par téléphone le lundi 26 juillet 2010 vers 11H30 à passer au secrétariat pour retirer un courrier que la directrice du lycée Charles Lavigerie leur a adressé, c’est avec stupeur que les professeurs ont pris connaissance du contenu de leur correspondance : « Nous vous remercions pour tous les services rendus au sein du lycée technique Charles Lavigerie depuis…. à nos jours. Mais dans le cadre de la réorganisation de l’établissement, nous mettons fin à vos prestations en tant que professeur vacataire pour l’année scolaire 2010-2011. Veuillez recevoir l’expression de nos meilleurs sentiments."
Cette lettre, c’est une dizaine de professeurs qui en ont été destinataires (2 représentants du personnel y compris). D’autres professeurs ont reçu le même jour, une correspondance les invitant à signer un contrat de vacation pour 2010-2011 au plus tard le 27 juillet dernier.
* Commune de Pabré : une gestion controversée
Des voix s’élèvent pour dénoncer la gestion de la commune de Pabré par son premier responsable. L’illustration, selon les mécontents, en a été donnée le 1er août dernier. L’assemblée générale de mise en place du Bureau communal de jumelage, convoquée par SMS, a été reportée sine die. La population présente ce jour-là serait repartie sans aucune explication sur ce contretemps, le maire ne s’étant pas rendu à l’AG.
* Evénements de Gaoua : l’appel au calme de l’ASDD
Ceci est un appel au calme de l’ASDD (Action Solidaire pour la démocratie et le développement) suite aux événements de Gaoua. Il est signé de son président, Rodrigue S. Kussiélé Kpoda.
"Le 1er juillet 2010, la ville de Gaoua a été violemment secouée par une crise sociale suite a la mort, dans des circonstances encore suspectes, du jeune Arnaud Somda. En réaction à cette mort, la population de ladite ville a saccagé le commissariat et mis le feu aux registres ainsi que sur du matériel roulant. Deux personnes ont été tuées suite à l’intervention des forces militaires et de gendarmerie qui auraient tiré à balles réelles sur les manifestants. Précisons que la deuxième victime est décédée des suites de ses blessures une semaine après à l’hôpital Sanou souro de Bobo Dioulasso. Tout en présentant ses condoléances aux familles éplorées ainsi qu’à l’ensemble de la population de Gaoua, l’Action solidaire pour la démocratie et le développement (ASDD), après un passage sur les lieux, invite la population au calme et la remercie de cette réaction prompte dont elle a fait preuve dans la résolution de cette crise.
Elle remercie également les autorités politiques et administratives, les autorités coutumières et religieuses ainsi que les partis politiques qui ont œuvré pour la restauration de la paix dans cette ville.
L’ASDD souhaite pour sa part un dialogue franc entre les autorités administratives et la population afin d’asseoir les bases d’une paix durable dans la zone."
* La FBCP reboise
La Fondation Blaise Compaoré pour la paix, que préside Evence Eymard Kaboré, a lancé la 2e phase de son programme "Une famille, un arbre fruitier". Le départ de l’opération a été donné le 4 août dernier dans l’enceinte du SIAO à Ouagadougou.
* Sosoaga à Saabtinga
La présidente de la Fondation Jo-Weder, Solange Douamba, retrousse les manches, en compagnie des membres de la Fondation, pour un sosoaga (Culture collective d’un champ). Ce sera ce samedi 7 août, à partir de 8h, dans le champ du Chef de Saabtinga.
* Judo : la coupe ONATEL pour ce week-end
C’est un rendez-vous attendu chaque année dans le domaine du judo. La coupe ONATEL, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, se joue ce samedi 7 août 2010 à l’INJEPS. Pour les judokas, c’est la seule compétition internationale qui leur permet de se frotter à d’autres compétiteurs et de pouvoir réhausser leur niveau. En effet, la coupe ONATEL en judo verra la participation de tireurs de la Côte-d’Ivoire, du Mali, du Niger et du club de Châteauroux en France. Selon le vice-président du club ONATEL, Salif Kaboré, depuis quelques années, un partenariat établi permet aux tireurs du club français de venir au Burkina et aux Burkinabè d’aller dans l’Hexagone. Au total, une centaine de judoka sont attendus pour cette compétition. A entendre Salif Kaboré, des suprématies seront remises en cause parce que le niveau des jeunes judokas burkinabè évolue.
* Promo-Femmes en congé
Promo-Femmes ferme ses bureaux pour compter du lundi 02 août 2010 jusqu’au au mardi 31 août 2010 inclus, en raison de son congé annuel.
La reprise se fera le mercredi 1er septembre 2010 à 7h30.
* Voiries du Burkina : ne perdons pas de vue l’esthétique
Raogo Ouédraogo se pose ici, un certain nombre de questions sur les travaux d’infrastructures routières qui ont l’air d’un éternel recommencement.
"A la faveur du processus de décentralisation en cours dans notre pays, plusieurs actions non moins louables sont menées surtout par les autorités municipales pour rendre la vie des citoyens plus agréable. Sont de celle-là, le bitumage de certaines artères et l’assainissement de nos villes.
Mais là où le bât blesse, c’est "l’arrière-goût" que laissent certains de ces travaux. Pour illustrer notre propos, nous nous pencherons sur les deux grandes villes de notre pays que sont Ouagadougou et Bobo Dioulasso. Parlant de Ouagadougou, nous nous intéresserons aux voies de déviation. En effet, il n’est pas rare de voir dans cette ville, la réalisation de voies de déviation à l’occasion du bitumage de certaines artères principales, pour favoriser la circulation des usagers ; lesquelles voies bénéficient d’un certain bitume (nous ne saurions apprécier les caractéristiques, car amateur dans le domaine). Nous osons croire que dans de pareilles situations, la réalisation de telles voies est contenue dans le cahier des charges de l’entrepreneur et que celui¬-ci a l’obligation de donner à ces voies, une certaine consistance, eu égard à leur importance. Car si lesdites voies favorisent le désengorgement de la circulation, elles permettent également aux populations riveraines de souffler un tant soit peu, de la poussière qui les agace au quotidien.
Mais le fait déplorable à ce niveau, c’est que ces soit-disant goudrons n’ont, dans bien des cas, qu’une durée de vie très limitée. On le voit, avant même la fin du bitumage de la voie principale, les voies en question sont redevenues ce qu’elles étaient c’est-à-dire poussiéreuses ; celles qui résistent sont jonchées de nombreux nids-de-poule. Et il ne fait pas bon d’y circuler sous une pluie battante ; c’est la croix et la bannière.
La question que nous nous posons ici est de savoir si ces voies ne méritent pas elles aussi, un meilleur traitement au même titre que les autres voies ? Ne participent-elles pas elles aussi au rayonnement et à l’embellissement de la
ville ? L’occasion n’était-elle pas donnée à la Mairie de faire d’une pierre deux coups ou trouver une formule qui lui permettrait, en effectuant ultérieurement des travaux de bitumage sur ces mêmes voies, de ne pas avoir à revenir à la case départ ?
On nous objectera d’être limité du point de vue des ressources financières. Certes, mais c’est là aussi l’occasion de jeter les bases pour un bitumage définitif de ces voies.
Car comme dirait l’autre, tôt ou tard, ces voies devront être bien goudronnées.
Que dire de la ville de Bobo Dioulasso ? Ici, ce qui nous dérange, ce sont les travaux d’assainissement de drainage des eaux usées qui emmènent les entrepreneurs à creuser le goudron pour les besoins de leur mission. Si la cause est noble, il faut cependant déplorer le fait que dans de pareilles situations, ces parties du goudron prennent un coup sérieux, étant entendu qu’elles ne peuvent plus retrouver leur lustre et leur éclat d’antan. Nous en avons la preuve avec ce qui s’est déjà passé dans d’autres localités du pays (suivez mon regard). Peut-être que notre cri du coeur sera entendu et que des dispositions particulières seront prises pour nous prouver le contraire.
Mais tout de même, certaines interrogations subsistent.
Pourquoi, c’est maintenant que lesdits travaux ont lieu ? Où étaient-ils lorsqu’on bitumait ces voies ? Etant entendu que la réalisation de certaines infrastructures commande une synergie d’actions, y a-t-il souvent une concertation entre les différentes entreprises appelées à réaliser les ouvrages dans notre cité ?"
* ONEA/Cissin : un client se dit avoir été humilié
Dans la lettre ouverte ci-dessous au DG de l’ONEA, Ahmed Kagoné, ingénieur en génie civil et base aérienne, se plaint du traitement que lui a réservé une guichetière à l’agence ONEA de Cissin.
"Monsieur le Directeur général,
je viens par la présente vous faire part du comportement révoltant d’une de vos guichetières de l’agence ONEA/ Cissin secteur 17.
En effet j’ai établi un chèque à la date du 25 juillet 2010 pour le règlement de ma facture mensuelle. Après deux jours de tentative de paiement de la facture qui n’a pas été possible du fait d’une panne des machines de l’agence, j’ai envoyé une nouvelle fois ma sœur le 28 juillet 2010 pour le paiement de ladite facture. Alors, la guichetière en question lui fait savoir que le chèque doit être repris à la date du jour du paiement, le cas échéant le paiement n’est pas possible.
Je me suis rendu à l’agence le jeudi 29 juillet à 8h 00 minute, après vingt minutes d’attente, la guichetière n’était pas à son poste. A son arrivée, je lui fais part de l’objet de ma venue qui était de chercher à comprendre pourquoi le chèque doit être repris obligatoirement à la date du jour du règlement.
Elle me fait savoir que c’est la règle à l’ONEA, qu’elle n’a pas d’explication à me fournir, qu’elle a reçu les ordres de son supérieur et face à mon insistance, elle me dit qu’un texte réglementaire existe à cet effet . C’est ainsi que je lui ai tout simplement demandé de me montrer le texte en question pour me rassurer de la régularité de cette procédure dont j’ignorais totalement l’existence et même la pertinence de son application pour un office orienté vers le client et qui ne cherche en principe que la satisfaction totale de sa clientèle. C’est là que ma déception fut encore plus grande, en entendant les propos désobligeants de la dame à mon endroit devant la consternation générale des autres clients. Propos discourtois et humiliants du genre "qu’est-ce qui prouve que votre chèque n’est pas un chèque sans provision".
Je lui ai fait savoir que cela fait quinze ans que j’émets des chèques pour le règlement de mes factures et c’est la première fois qu’on me pose des problèmes de date et que j’irai régler ma facture dans une autre agence.
Nous avons eu des échanges verbaux des plus désobligeants et le pire, en voulant repartir avec mon chèque, elle a voulu faire une copie de mon chèque mais face à mon refus elle tire sur le chèque et le déchire.
Je ne comprends pas du tout pourquoi cette dame m’a fait subir de telles humiliations, ainsi qu’aux autres clients qui sont troublés par les caprices d’une dame qui passe le plus de son temps au téléphone faisant attendre les clients qui lui permettent de toucher son salaire. C’est à cause du client que l’ONEA existe et partant de même l’emploi de cette dame. Le client mérite respect, considération et courtoisie même si Mme dit haut et fort à qui veut l’entendre, qu’elle n’a pas de compte à rendre à quelqu’un.
L’ONEA qui est notre agence à tous dont je suis fier, qui est certifié ISO 9001 version 2008 et qui s’est engagé dans la démarche qualité, doit tout mettre en œuvre pour maintenir sa certification et par des actions correctives et dans l’amélioration continue. Le client est au début, au centre et à la fin de tout le processus de la qualité, sinon c’est de la non-qualité.
Pour un établissement qui vient de se faire décerner le premier prix de la qualité par l’Association burkinabè du management de la qualité (ABMAQ), de tels comportements ne peuvent être tolérés.
Je vous prie de croire Monsieur le Directeur général à l’assurance de ma considération distinguée."