La pratique régulière du sport regorge de vertus pour la bonne santé de ses adeptes. Cela est connu. De ce fait, il est conseillé à tout un chacun de pratiquer ne serait-ce qu’un sport de maintien. Mais, l’on peut constater qu’au Burkina, en dehors des cas où le sport est obligatoire (sport de masse (...) lire la suite...
Simon Compaoré demande l’accompagnement de la presse vendredi 2 avril 2010, page visitée 484 fois
A la faveur des Journées de la commune burkinabè tenues du 24 au 26 février 2010 à Ouahigouya, l’Association des municipalités du Burkina Faso (AMBF) a rencontré la presse à la fin des travaux. Il s’est agi de faire le bilan des travaux des 48 heures et demander l’accompagnement de la presse pour la sensibilisation sur la Taxe de développement communal (TDC).
"Nous avons décidé de vous rencontrer pour faire le bilan de nos travaux et vous permettre de lever des inquiétudes ayant trait à la vie de nos communes", a, d’entrée de jeu, laissé entendre Simon Compaoré, maire de Ouagadougou et président de l’AMBF.
Le thème des Journées de la commune burkinabè cette année a été "Rôle et place des communes burkinabè dans le processus d’intégration dans l’espace UEMOA". Pour le président de l’AMBF, les instabilités dans les Etats et entre les Etats sont essentiellement dues au manque de dialogue entre les différentes couches sociopolitiques. Simon Compaoré a donc demandé de prôner le dialogue, la communication entre les maires et les acteurs de la décentralisation.
Comme bilan des journées, le président de l’AMBF a estimé que celui-ci est satisfaisant, car les activités programmées ont été réalisées.
A un an de la fin du mandat des maires, la rencontre de Ouahigouya visait 4 axes majeurs dont le renforcement institutionnel et organisationnel de leur Association par des actions initiées qui permettent de renforcer les compétences des élus et des cadres administratifs des communes, a soutenu Simon Compaoré. Le but recherché est de travailler sur la communication et le plaidoyer pour la promotion de la démocratie locale et le développement participatif et enfin la mobilisation des ressources en renforçant le partenariat. Aussi le maire de Ouagadougou a t-il estimé que cette adoption permettra aux communes de mener des activités devant conduire à l’amélioration des conditions des populations et profiter aux collectivités.
Par rapport à l’application de la taxe de développement communal (TDC), qui fait présentement des gorges chaudes, le président de l’AMBF a fait savoir ceci : "Nous allons nous battre, contrairement à ce que certains disent, de sorte à ce que cette taxe soit appliquée et bien appliquée". Et Simon Compaoré d’ajouter que "nous avons le soutien du gouvernement, des forces de l’ordre pour la réussite de cette opération de taxe".
Le président de l’AMBF a même demandé aux citoyens de se priver de deux bouteilles de bière pour payer la TDC, car, selon lui, il y va de l’intérêt de la population et non celui des maires.
La plupart des questions des journalistes ont porté sur l’application de la TDC dont la date butoir est prévue pour fin mars ; une date au-delà de laquelle les contrôles vont commencer.
Certains confrères ont jugé le délai court pour permettre à tout le monde de payer tout en sachant que les syndicats étaient dans la rue pour dire non à cette taxe qu’ils trouvent être un doublon de la taxe sur les produits pétroliers.
A ce sujet, Simon Compaoré dit être choqué par le comportement et la mauvaise foi de certaines personnes qui s’opposent inutilement à cette taxe. Aussi a-t-il averti que ceux qui n’auraient pas payé d’ici le 31 mars prochain verront leurs engins aux fourrières. Si la population paye, c’est environ 1 milliard de F CFA qui va renforcer les budgets des communes. Et il ajoute que « la gestion sera rigoureuse et transparente sur ces fonds mobilisés ».
Le principal animateur du point de presse, Simon Compaoré, a lancé un appel à la compréhension des citoyens pour l’application de cette taxe. Au cours de la rencontre, des confrères ont estimé qu’il faut d’abord intensifier la sensibilisation avant de passer à la répression.
L’achat des véhicules à Bobo pour environ 90 millions de F CFA pour la commune a été évoqué par un confrère qui pense que ces fonds pourraient être utilisés autrement. Le maire de ladite commune, présent, a justifié ce choix qui, a-t-il dit, entre dans le cadre du renforcement du parc automobile de la commune.
A-t-on oublié l’histoire ? Est-on devenu tous amnésiques en Afrique ?
Cette année, les présidents et les armées de nos pays africains sont invités le 14 juillet en France pour fêter 50 ans "d’indépendance" : Ceux qui répondront à cette invitation devront être accusés de Haute Trahison.
Où se trouvent les héritiés de Kwamé Nkrumah, de Patrice Lumumba, de Julius Nyereré et de tant d’autres qui se sont battus pour les indépendances ? Où se trouvent l’Union Africaine, la CEDEAO, l’UEMOA pour ne pas proposer une célébration commune en terre d’Afrique pour que nos chefs d’État et nos armées nationales ne trouvent pas mieux à faire que de répondre à l’invitation de la honte. Nos indépendances fêtées en marge de la fête nationale française en terre de France : est-ce un acte de souveraineté et de responsabilité ? L’Union Africaine devrait protester auprès des États africains et auprès de le France, car ce qui se prépare est symboliquement pire qu’un coup d’État. Veut-on encore nous revendre et nous laisser soumettre à nouveau dans les esprits ? Comment peut-on accepter une telle humiliation qui nous maintient (dans l’esprit des peuples) dans le statut de sous-hommes, toujours dépendants des autres pour un oui ou un non ?!
A-t-on déjà vu et entendu un pays fêter son indépendance ou sa fête nationale en terre étrangère ? Depuis quand la France a eu la moindre idée de venir fêter sa libération en Afrique, bien que, pendant l’occupation nazi, Brazzaville ait été par exemple la capitale de le France-libre. Pourquoi la France ne se propose-t-elle pas de venir participer à la fête de l’indépendance de nos pays en Afrique ? La France a-t-elle accepté nos indépendances ? (le franc CFA !!!!) Déjà en mai, le sommet France-Afrique (autre humiliation habituelle) se tiendra en France !! Sarkozi n’a-t-il pas affirmé en terre africaine (au Sénégal) au début de son mandat, que l’africain n’est pas assez entré dans l’histoire ? Pour les africains qui accepteront d’aller dans la France de Sarkozi, pour fêter l’indépendance de l’Afrique en marge de la fête nationale de la France sous Sarkozi, c’est accepter de faire sortir l’africain de l’histoire de notre humanité telle qu’on la connait. NON C’EST TROP !
Selon la sagesse moaga "on n’arrive jamais à marcher deux fois sur les testicules d’un aveugle". La première fois on réussit à le faire par surprise, mais la deuxième fois, même privé de la vue, l’aveugle sera suffisamment prudent pour empêcher que le forfait se répète. Les français diraient que "chat échaudé craint l’eau froide". Ceux qui croient, qu’il y aurait une quelconque dignité, un quelconque esprit d’ouverture ou de compréhension à aller fêter l’indépendance du Burkina ou de l’Afrique en France sont simplement frappés d’une grave cécité pire celle d’un aveugle imprudent qui laissent piétiner ses affaires à maintes reprises. Ils ne sont pas seulement aveugles, ils sont aussi amnésiques et ils font preuve de mauvais goût puisqu’ils ne se rendent même pas compte de l’importance des symboles ! Mère Afrique ne serait-elle qu’une belle prostituée qui vendrait ses charmes à qui veut l’humilier et porter atteinte à sa dignité ? C’est une honte révoltante !
Où sont ces chefs d’État qui jouaient les fiers avec un orgueil tout africain en demandant que la CPI ne se limite pas à ne juger que des Africains ? Quand il s’agit d’inquiéter un chef d’État africain pour atteinte aux droits humains, ils sont prompts à parler d’immunité pour défendre la souveraineté de nos États. Mais ne les voilà t-ils pas qui, pour fêter l’indépendance de l’Afrique, vont aller chez l’ancien colonisateur pour manger à la table de la fête nationale du colonisateur : et ils vont revenir nous dire qu’ils n’ont pas trahi leur partie africaine ?!! "kom na yi la yând kô sa ye" (= l’appétit sera bien comblé, mais la honte sera sans fin)
J’ai honte et pire, ça me révolte. Je crois que les peuples d’Afrique doivent donner de la voix contre cette forfaiture. Les médias d’Afrique, les journalistes doivent mener campagne pour que cela ne se passe pas et que les coupables soient jugés pour haute trahison. Il faut réagir ou être à nouveau humilié pour 50 ans.
Chers journalistes ne soyez pas l’avocat du diable.Lorsqu’on votait la loi est que Simon vous a informé ou bien vous avez voté ensemble la loi ?Comme il veut se battre contre le peuple il faut le laisser seul se battre.Il veut vous creer des problèmes prenez vos distances dès qu’il est temps et soyez neutre dans cette affaire.
Il n’est pas sérieux de vouloir encore remettre en cause le bien fondé d’une telle idée. Le développement de nos communes (pensons surtout aux rurales) ne peut se faire sans qu’il y ait des initiatives comme celle-là. Que ceux qui ne la partagent pas proposent une alternative au lieu de se cantonner au refus. Ne cherchons jamais l’unanité pour mettre à exécution de telles idées. Avancons avec ceux qui comprennent et meme avec ceux qui ne semblent pas comprendre. Plus tard ils comprendront.
Seule la question de la bonne gestion mérite d’etre traitée et cela nos gouvernants perdent souvent la tete au contact de sommes falamineuses qu’ils doivent gérer - le cas PDDEB me reste encore à l’esprit. Vivement que Simon nous montre le contraire !
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