LE PRESIDENT DU PARLEMENT DES JEUNES AU "PAYS"
"J’ai été édifié par la jeunesse des journalistes"
lundi 30 août 2010, page visitée 112 fois
Le président du Parlement des jeunes, Cheick Fayçal Traoré, accompagné par la secrétaire adjointe à la communication, Laya Ndiaye, était dans nos murs le vendredi 27 août 2010. Présenter le jeune parlement et solliciter l’appui des éditions "Le Pays" pour mener à bien sa mission, tel a été l’objet de cette visite.
C’est le Directeur général du groupe de presse "Le Pays", Cheick Beldh’or Sigué, qui a reçu son homonyme, Cheick Fayçal Traoré. Sous le regard approbateur de sa secrétaire adjointe à la communication, Laya Ndiaye, le président du Parlement des jeunes a dévoilé l’objet de cette matinale visite : présenter sa jeune institution, mise en place le 30 juillet 2009 par le président de l’Assemblée nationale (AN) et soutenue par la Francophonie. Formée de 96 jeunes issus de toutes les provinces du Burkina, désignés pour un mandat qui s’achève en 2012, l’instance a eu, du 9 au 11août dernier, une session où a été abordée, entre autres, l’historique de la Constitution burkinabè. Le président a confié également qu’une centaine de causeries-débats seront organisées dans les lycées et collèges ainsi que des activités dans les provinces afin d’échanger avec les jeunes sur leurs préoccupations. Interrogé, le président a également indiqué que l’institution continuait à faire le plaidoyer pour l’adoption du projet de loi anti-tabac par l’AN et qu’elle s’évertue également à expliquer ce projet, et les autres lois d’ailleurs, aux jeunes. Cela dit, l’étudiant en histoire a dévoilé son étonnement de voir que les journalistes du journal sont jeunes. "J’ai été édifié par la qualité des réflexions menées par le journal et surtout par la jeunesse des journalistes. Ce qui est très rare. C’est la preuve que les jeunes peuvent faire quelque chose de bien, a-t-il laissé entendre." Ce qui le conforte à rapprocher davantage son institution de l’organe de presse, qui "peut être un allié de poids". Organe qu’il trouve par ailleurs important et indépendant dans sa ligne éditoriale. Chose confirmée par le DG en ces termes : "Le journal est en effet jaloux de son indépendance et nous ne prêchons pour aucune chapelle politique." En réponse à la demande d’appui et de conseils formulée par le jeune parlementaire, Cheick Beldh’or Sigué a suggéré que l’institution songe à mettre en place une cellule de communication. Car, à son avis, le Parlement des jeunes (PJ) souffre d’un déficit en visibilité. "Entendu", semble avoir dit le président du PJ en indiquant qu’une conférence de presse est en vue pour le mois de décembre, outre la seconde session ordinaire de l’année. En guise d’au revoir, le DG du "Pays" a dit au président du PJ : "Nous restons ouverts."