La pratique régulière du sport regorge de vertus pour la bonne santé de ses adeptes. Cela est connu. De ce fait, il est conseillé à tout un chacun de pratiquer ne serait-ce qu’un sport de maintien. Mais, l’on peut constater qu’au Burkina, en dehors des cas où le sport est obligatoire (sport de masse (...) lire la suite...
Plaidoyer pour un report lundi 26 avril 2010, page visitée 483 fois
Selon l’auteur du texte ci-dessous, toutes les conditions ne sont pas réunies pour que l’élection présidentielle du 21 novembre 2010 ait lieu. C’est la raison pour laquelle il plaide pour le report du scrutin dans cette lettre ouverte adressée au président du Faso.
Depuis les dernières élections marquées par des fraudes graves, des promesses déraisonnables, le tout dans l’ambiance d’une campagne à l’américaine, notre pays vit une gueule de bois jamais vue, dans un contexte national et international difficile. Il est sur une mauvaise pente et les choses s’aggravent de jour en jour.
L’Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD) a toujours mis en garde contre les faits de gouvernance qui ont conduit à cette situation et surtout contre l’absence de réactions pour éviter le pire.
Des voix multiples et convergentes vous ont demandé de laisser de côté les facilitations pour pouvoir vous occuper des problèmes sociaux, économiques, politiques, de vos concitoyens. Les Refondateurs vous ont même saisi avec un Manifeste pour que vous acceptiez de vous engager dans un dialogue inclusif au lieu de continuer tête baissée dans des élections sans crédit pour consolider une démocratie dans laquelle le peuple ne se reconnaît pas. Il y a de cela déjà deux ans ! Deux ans pendant lesquels les faits ont continué à leur donner raison puisqu’aux difficultés nationales, sont venues s’ajouter des difficultés internationales et que même les forces de la nature se sont mises dans la danse.
Comment voulez-vous, Monsieur le Président, qu’après ces inondations en définitive mal gérées, qu’alors que les Burkinabè pauvres luttent avec la vie chère, le Sida, la méningite, la typhoïde…, ils aient l’esprit à des élections ?
Aujourd’hui, ce n’est plus l’UNDD, ce ne sont plus les Refondateurs qui vous disent "Halte là !", c’est le peuple lui-même. Incroyable mais vrai : ce peuple que beaucoup considéraient comme un peuple de moutons, a refusé de s’inscrire pour aller vous voter.
Malgré tout l’argent mis dans l’opération de recensement, malgré la communication tous azimuts, malgré l’envoi des opérateurs économiques habituels pour donner et convaincre, malgré les « allo-allo », malgré le report de l’opération d’inscription sur les listes, on ne compte aujourd’hui qu’un peu plus de 3.300.000 potentiels électeurs inscrits. C’est une défiance générale qu’ils ont justifié de façon globale et unanime sur toute l’étendue du territoire : qu’ils soient jeunes ou vieux, femme ou homme, intellectuel ou paysan…, ce que les Burkinabè ont dit d’une même voix, c’est que les élections au Faso, ça ne sert à rien ; quoi qu’on fasse, c’est toujours le même qui gagne. Ils disent en avoir marre des fausses promesses et ils ne veulent pas qu’on touche à l’article 37. En 2005, avec le Collectif pour la défense de la Constitution (CODECO), ils ne comprenaient pas bien, et quand ils comprenaient, ils avaient peur. Aujourd’hui, les choses ont changé. Même des paysannes vous expliqueront ce qu’est l’article 37 ! Et tous les matins, sur les radios FM, les Burkinabè disent tout le mal de la gouvernance nationale.
C’est vrai qu’avec votre Appel du 10 décembre 2009, vous avez sans le dire, un peu répondu aux Refondateurs mais ça ne suffit pas. Vous n’avez pas été explicite et surtout vous avez laissé les choses continuer. Mais aujourd’hui, ça ne peut plus continuer car avec la fin du recensement, le peuple a expliqué qu’il n’est pas dedans. Et il l’a dit avec force.
Si l’on considère que nous sommes près de 30 millions de citoyens à l’intérieur comme à l’extérieur, voyez vous-même comme ce chiffre de 3.300.000 est ridiculement bas alors qu’on sait que l’abstention est toujours forte au Faso, que cette élection va connaître des gens qui vont boycotter, d’autres qui ne pourront pas voter car ils n’auront pas obtenu leurs CNIB. Y aura-t-il même un million de votant ? On n’est même pas certain. Bref, cette élection sera catastrophique et nous courons vers un scrutin dont la légitimité va encore plus poser de problème. Après cela, beaucoup n’hésiteront même plus, par les moyens les plus divers, à dire "Blaise Compaoré, démission !". Si vous analyser aussi comment la pétition pour l’article 37 a du succès par rapport au recensement, vous allez comprendre que le vrai vote des Burkinabè est là-bas.
Demain, vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenu. S’il y a des gens à côté de vous qui disent d’aller en novembre parce que pour eux, il y a à boire et à manger, le peuple lui vous a dit ce qu’il pense.
Alors, montrez que vous pouvez être à l’écoute de vos concitoyens. Arrêtez la machine, faites comme au Ghana, au Mali, et soumettez-là à une révision générale. Ce n’est pas le conseil d’un responsable de parti politique mais celui du Peuple.
Très haute considération
Abdou DEM
Conciliateur dans le Bureau Exécutif
National de l’UNDD
Seul la CNI peut nous le dire
Aussi la misère finira t-elle un jour au burkina pour donner lieu à des elections dans les conditions souhaitées par l’auteur ?
Si on n’est contraint à ne pas toucher à "LA 37" il faut passer par le report !?
Dans tous les cas, même le Président Ivoirien finira par être forcé à organiser des élections
Voulez-vous qu’on reporte les élections présidentielles de combien de temps ? Quelques mois, 1 année ou 2 ans ? Voulez-vous prolonger davantage la souffrance de notre peuple qui croupit chaque jour dans la misère ? Pourquoi une seconde de plus de galère ? Qu’on reporte ou qu’on ne reporte pas les élections présidentielles, Blaise va gagner. Autant, les organiser et que Blaise finisse rapidement ses cinq ans et qu’il laisse la place aux autres pour que le Burkina puisse émerger et voir enfin le bout du tunnel.
A supposer qu’on reporte les élections de 2 ans, alors au lieu que le second mandat de Blaise prenne fin en 2015, ce serait plutôt en deux mille X, avec X strictement supérieur à 15. Ne voyez-vous pas le piège du report ? Ne soyez pas autant borgne que çà ? Luttez plutôt pour que ne soit pas modifié l’article 37 ou du moins qu’il fasse partie des dispositions intangibles de la constitution à travers l’initiative des pétitionnaires. Ou bien croyez vous qu’en reportant la date des élections, Blaise va de bon cœur céder sa place à un hypothétique opposant ? Jusqu’à présent, je n’arrive pas à vous (en tant qu’opposant) comprendre pour votre acharnement à reporter ces élections dont les résultats seront connus d’avance, si ce n’est prolonger la souffrance des burkinabè. Qu’est-ce que vous y gagner réellement ? Votre proposition aurait pu être ce qui suit et là, je vous aurai applaudi des deux mains :
« compte tenue de la cherté de la vie au Faso,
considérant que les burkinabè ne s’intéressent guère dans leur immense majorité aux élections,
attendu qu’il reste un et un seul mandat à Blaise et que conformément à l’article 37, il ne peut aller au délà de 2015,
considérant que même si les élections étaient organisées dans les circonstances actuelles, les résultats seraient connus d’avance pour ne pas dire que la victoire serait acquise à Blaise sans contestation de la part des opposants,
négligeant tout un ensemble de paramètres liés aux gombos que pourraient perdre Moussa TAPSOBA et ses autres collaborateurs de la CENI,
prenant en compte l’intérêt supérieur de la nations en ces moment de difficultés économique liées en partie au délestage structurel de la SONABEL même si l’Etat a manqué de prévoyance dans le secteur de l’énergie,
voulant abréger le plus tôt possible les souffrances et misères quotidiennes de la population dans sa grande majorité (tirant le diable par la queue d’ailleurs qui est sur le point de rompre),
et patati et patata,
son Ex. Blaise Compaoré est solennellement proclamé vainqueur KO débout et par acclamation (synonyme du consensus) du peuple burkinabè pour son dernier mandat qui prendra fin en novembre 2015. »
(pour imiter notre fameux internaute de façon médiocre, qui se reconnaîtra)
En disposition générale, vous pourrez ajouter que :
« Pendant ces cinq ans il n’ya pas de vide juridique et que tout coup d’Etat constitutionnel ou non (quelque soit la forme) est formellement proscrit pour les mêmes motifs », et cela pour le rassurer.
Sujet à réflexion, à débattre. Eclairez nous messieurs les constitutionnalistes sur sa faisabilité.
Analyse tout à fait citoyenne qui devrait favoriser une prise de conscience au sommet que la conquête et l’exercice du pouvoir se font au bénéfice du peuple et non d’un groupe ou d’un individu
Un point de vue corroboré par bien d’autres recommandations et constatations. C’est ce que depuis plus de deux ans, les Refondateurs demandent sans cesse, individuellement ou collectivement. C’est également le point de vue de Newton Ahmed Barry de l’Evènement qui a dit que « Le système actuel est conçu pour exclure les opposants… L’opposition ne peut rien en attendre d’autre que le rôle de faire-valoir taillé sur mesures... L’opposition burkinabé devrait organiser sa propre transition… ». L’Eglise n’en pense pas moins qui, au cours d’une rencontre, y est allée aussi de ses exhortations : « Il faut renverser les systèmes corrompus… Le chrétien doit donc travailler à une véritable démocratisation effective du pays ».
A sa façon, elle met en garde contre la fuite en avant. Bien d’autres groupes ont justifié plutôt les réformes que les élections coûte que coûte à cause du manque de transparence, à cause de la pauvreté grandissante, de l’impact des maladies, qui détournent les électeurs du scrutin. Le travail que font les pétitionnaires participe aussi, d’une certaine manière, d’un mécontentement par rapport à la façon dont la démocratie est construite au faso.
La seule chose capable de redonner du tonus, de l’attrait et du goût à la politique, comme on voit qu’elle en a au Mali, ce serait vraiment d’accepter de faire le point pour repartir sur d’autres bases.
salut
alassane
Normalement, blaise devrait réagir positivement. On a beau dire tout ce qu’on dit de lui, il a quand même appelé aux réformes. Avec la lettre adressée par les refondateurs au conseil constitutionnel, avec les résultats du recensement, à considérer aussi cette pétition « ne touche pas à mon article 37 » qui fait un tabac, sans compter d’autres faits édifiants, on a assez de preuves que ça ne va pas dans le pays. Et quand ça ne va pas, on s’arrête pour faire des vérifications avant de repartir. C’est comme une maladie : celui qui est malade et qui se promène avec sa maladie sans chercher à en comprendre les causes, ne connaîtra jamais la guérison. Je crois donc que blaise a suffisamment de raison pour tirer son épingle du jeu.
La demande toute naturelle de l’UNDD devrait être largement partagée. Je trouve que le faire, c’est servir la cause du Burkina Faso et c’est même quelque part, plaider pour blaise compaoré lui-même. L’élection à venir, tout indique qu’elle sera encore plus moche que les autres parce que le recensement moche sera aggravé par une campagne insipide et par des votants encore plus clairsemés. Elle va porter atteinte à l’image du pays et elle va encore écorner davantage celle de blaise qui, actuellement, si on veut dire vrai, n’est pas déjà belle à voir tant les problèmes s’entrechoquent au plan international comme au plan national. C’est sa famille qui devrait tout d’abord lui dire « attention, il faut savoir reculer pour mieux sauter », « il faut prendre le temps d’écouter les gens qui se plaignent », car en principe ce sont les siens qui aiment le plus blaise et qui pourraient avoir le plus à perdre s’il lui arrivait quelque chose. A côté de la famille, les personnes, les structures impliquées ou non dans la politique et qui se préoccupent du sort de ce pays, doivent aussi conseiller le chef de l’Etat de ne pas se conduire à la tête du pays comme si c’était sa chose.
Blaise compaoré a passé trop de temps à jouer les facilitateurs. L’effort a été trop grand par rapport au butin obtenu. Le Togo se déchire de plus en plus chaque jour qui passe ; la Côte d’Ivoire rêve d’un autre facilitateur et se prépare à reprendre les armes ; la Guinée préfère oublier en même temps que Dadis, blaise compaoré et tourner la tête vers le Mali ou le Sénégal. On a voulu, avec ses actions à l’extérieur, se construire une image, des alliés et un mémoire en défense pour demain. On a oublié que la meilleure défense, c’est la défense de son peuple. Aujourd’hui, on voit combien on a perdu de temps , qu’on a fait tout ça pour rien !
Mon sentiment, c’est que blaise compaoré n’est pas aussi aveugle ou sourd comme on le croit, à tout ce qui se passe, se dit au faso. Il sait que ça ne va pas ; il n’est pas aussi, j’en suis persuadé, content du recensement mais il voudrait reculer les élections qu’il ne le pourrait pas. Il a trop de pressions sur lui, de sa famille, des politiques du CDP, des milieux d’affaires et en face, il ne sent pas une puissance organisée pour éviter d’exploiter négativement les conséquences d’un report. Je pense aussi qu’il n’a pas parlé de réformes pour parler de réformes. Il a un projet en tête. On peut le critiquer, le suspecter des plus mauvaises intentions mais il a un projet en tête. Ma désolation, c’est de ne pas voir les burkinabé, qu’ils soient affiliés politiquement ou non, s’entendre au moins une fois sur quelque chose de capital, de plus important qu’eux-mêmes, que leurs partis, que leurs associations : de se mettre d’accord sur quelque chose qui conditionne l’intérêt du pays. Si, comme quand la patrie est en danger, menacée d’une façon ou d’une autre, nous pouvions nous mettre d’accord à l’exemple de bien d’autres pays, nous aurions plus de chances de persuader blaise compaoré de faire un temps d’arrêt pour mieux organiser les choses et d’accepter une relecture de notre gouvernance avec plus de sérénité et de sincérité.
ouais, l’UNDD a dit la vérité sur ce coup. J’en appelle à tous les partis qui se disent de l’opposition vraie pour dire la même chose que le parti de la panthère ; j’en appelle au CGD, au NDI, aux journalistes, aux syndicats, aux mouvements de droits de l’homme pour qu’ils disent que trop c’est trop, que cette élection doit être annulée, tout simplement car le peuple n’en veut pas. Qui peut être contre le peuple ? Merci
Ceux qui pensent que ce groupe sont pour rien et peuvent pas se coordonnée entre les autres pays diaspora sachent qu’à présent tout est possible et facile.
Le CLUB de REFLEXION de la DIASPORA BURKINABE et Jeudi-Burkina.
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Une lettre qui n’est pas mal mais qui va, hélas, connaître le même sort que celle que les refondateurs ont adressée au conseil constitutionnel. Il faut avoir une conscience pour être sensible à de telles sensibilisations. Or que, chez nous, nos dirigeants n’en ont pas, eux qui ont accédé au sommet de l’Etat par la violence et qui ont continué à s’y maintenir par les mêmes moyens. Manuel
j’ai signé la pétition comme beaucoup de burkinabé mais j’aimerais bien que les loada et autres initiateurs disent également de ne pas aller à cette élection-boucherie car ça ne servira qu’à légitimer blaise. Merci à eux
J’ai beaucoup apprécié la sortie de l’Eglise ; elle doit être exemplaire au niveau de chaque confession religieuse, de chaque organisation politique, sociale ; elle doit beaucoup interpeller nos chefs coutumiers qui doivent tous parler, conseiller, s’engager pour éviter que la confiance qui se dégrade de plus en plus et les colères qui montent, ne débouchent sur du vilain.
moi je réponds à un internaute précédent : le vide juridique, c’est une fausse parade qu’on brandit pour s’enliser dans la triste continuité. Premièrement, le pouvoir ne s’est jamais gêné pour prendre des textes et poser des actes anticonstitutionnels qui nous plongent dans le vide juridique. Des juristes pointilleux auraient depuis longtemps montré que nos institutions ont été dotées d’organes illégitimes qui fonctionnent illégitimement. Les élections fraudées, les lois non transmises au conseil constitutionnel pour validation, les intrusions intempestives de l’Exécutif dans le Législatif, les faits d’impunité, les violations multiples de la constitution notamment avec l’article 37, le non-respect de la liberté économique conformément à la loi fondamentale qui proclame le droit à la concurrence, sont des exemples entre autres, qui auraient pu être expliqués au Peuple. Mais malgré ces dérives, on continue à faire comme si on était dans une bonne démocratie, respectueuse de la légalité républicaine. On peut, si le sort du pays le commande, ensemble, accepter la pause en s’interdisant toute tentation d’invoquer le vide juridique. Si aujourd’hui en effet, CDP, UNDD, PDP/PS, PAI, UNIR/PS, FFS, RDEB, le parti de Zéphirin…, décidaient, en accord avec le FOCAL, le MBDHP, de s’entendre sur un temps donné pour procéder à des réformes, qui trouverait à y redire ? C’est d’ailleurs dans ce sens que le professeur Loada n’écarte pas la possibilité de la Refondation.
je demande à tous ceux qui ne sont pas du côté du pouvoir de bien réfléchir à cette phrase de jean-Pierre Fabre de l’UFC, qui est parti à la présidentielle qui a vu Faure remporter le scrutin au togo :
« Peut-être que nous aussi, nous sommes fautifs en ayant participé à cette élection, en donnant l’impression que le Togo est un pays de droit ».
Merci.
Boycott, boycott
C’est une belle analyse de votre part car mieux vaut prévenir que guérir. Je sais que votre parti l’UNDD est une force de proposition mal comprise et mal aimé. Néanmoins ne démordez pas. Courage le président du Faso saura prioriser l’intérêt du peuple face à la gourmandise démesurée des vautours du palais. Dieu bénisse le Faso
L’engouement que suscite ce forum est la preuve en soi qu’il y a quelque chose à faire, une grande préoccupation qui habite les burkinabé ; si gouverner, c’est tenir compte de l’opinion, quelque chose doit être fait
On ne tient pas des élections pour tenir des élections ; il faut que les conditions soient réunies du point de vue organisationnel comme du point de vue des acteurs devant concourir à la compétition. Chez nous, il faut être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître que les conditions ne sont pas réunies du côté de l’organisation ; quant aux acteurs, ils sont peu convaincants. Les gens préfèrent se mobiliser pour qu’on ne touche pas à l’article 37 afin de ne plus avoir blaise en 2015. quant aux candidats devant animer la compét, ils ne sont pas davantage convaincants : c’est pas étienne traoré qui dira le contraire, qui affirmait qu’il hésitait encore à se décider en se justifiant avec ces mots : « Nous n’avons pas un candidat qui a une assiette nationale, le seul qui a une assiette nationale, c’est Hermann Yaméogo, pour cela, il faudrait avoir un ou deux candidats et profiter du report des voix au second tour ». J’ai lu ça dans Le Révolutionnaire du 26 avril dernier. Quand on connaît le caractère de l’homme de Faso Metba, sa franchise, ses propos ont de quoi faire réfléchir !
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