Le Pays
jeudi 2 septembre 2010
2 messages de forum

La pratique régulière du sport regorge de vertus pour la bonne santé de ses adeptes. Cela est connu. De ce fait, il est conseillé à tout un chacun de pratiquer ne serait-ce qu’un sport de maintien. Mais, l’on peut constater qu’au Burkina, en dehors des cas où le sport est obligatoire (sport de masse (...) lire la suite...



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Le Pays N°4690 du jeudi 02 septembre 2010
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COMMEMORATION DU 1er MAI AU BURKINA

On a grogné et non fêté
dimanche 2 mai 2010, page visitée 511 fois

Comme à chaque premier mai, les travailleurs du Burkina ont joint leurs voix à celles des autres travailleurs du monde entier pour la commémoration de ladite journée. A Ouagadougou, marche-meeting et remise de la plate- forme revendicative ont marqué cette commémoration. Les organisations syndicales ont décrié la situation de vie chère qui prévaut au Burkina, protesté contre la nouvelle Taxe de developpement communal ainsi que d’autres lois qualifiées d’anti-sociales et anti- democratiques.

Comme chaque année, les travailleurs du Bukina ont commémoré la journée du 1er mai 2010. L’événement a debuté à Ouagadougou, par une marche. A la Caisse nationale de sécurité sociale, le ministre du Travail et de la sécurité sociale attendait les syndicalistes. La plate-forme revendicative des travailleurs lui sera remise par Augustin Blaise Hien, président du mois des centrales. Le ministre Adrien Koné a souhaité bonne fête aux travailleurs et a promis d’examiner leur plate-forme. De la CNSS, les marcheurs se sont rendus au rond-point des Nations unies et ont replié à la bourse du travail pour le meeting. Au plan national, la commémoration cette année se déroule dans un contexe assez particulier marqué par la persistance de la vie chère ainsi que l’élection presidentielle, la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance et la révision de la Constitution qui s’annoncent. "Les luttes que nous avons menées ces derniers mois nous ont permis d’arracher quelques acquis", notent les syndicalistes. Cependant, soulignent-ils, la situation que vivent les travailleurs reste difficile, à l’image de celle des autres couches de la population. Les organisations syndicales ont réaffirmé leur refus de la Taxe de développement communal (TDC) et ont déploré le silence du gouvernement sur leurs différentes interpellations. Le bureau national confédéral de la CGT-B a tenu à réaffirmer avec toutes les composantes de la coalition contre la vie chère son soutien sans faille à Mousa Diallo, secrétaire confédéral adjoint de la CGT-B. Il est cité à comparaître devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou le lundi 3 mai 2010. Les syndicalistes ont terminé leur message du 1er mai 2010 en exprimant leur solidarité à "l’endroit des travailleurs et des peuples qui se battent à travers le monde pour de meilleures conditions d’existence pour la liberté et l’indépendance."

Le cas Moussa Diallo

Moussa Diallo, secrétaire confédéral adjoint, chargé des questions sociales au sein du bureau national confédéral de la CGT-B et enseignant de philosophie au lycée Bogodogo de Ouagadougou, est cité à comparaître devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, le lundi 3 mai 2010 à 8h. Moussa Diallo a d’abord été auditionné par la gendarmerie le 9 mars 2010. Il a ensuite reçu le mercredi 28 avril une citation à prévenu dans laquelle il doit comparaître devant le Tribunal de grande instance de Ouagadougou le lundi 3 mai 2010 à 8h pour y être jugé suite à une plainte de Simon Compaoré, maire de la commune de Ouagadougou. Moussa Diallo est accusé d’avoir mis en cause le maire de Ouagadougou dans son article qu’il a publié à l’occasion des débats sur la Taxe de développement communale. L’article qui a pour titre "quatre raisons pour ne pas payer la TDC" a été publié dans l’observateur Paalga n°7575 du 23 février 2010.

Yannick SANKARA (Stagiaire)

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4 Messages de forum

  • COMMEMORATION DU 1er MAI AU BURKINA

    3 mai 11:00, par Le laic

    Oui Messieurs les gouvernants, on a grogné et alors ? Parce que la commémoration du 1er mai est plus loin d’être une occasion pour sauter le champagne qu’une occasion de revendiquer nos droits de mieux être citoyen. Et face à ce régime la grogne n’est qu’un prologue de la lutte parce que y en a marre de voir les uns se tourner les pouces chaque jour que Dieu et pourtant de se retrouver dans les salons huppés de wagda 2000 pour fricotter avec des P..., si ce n’est pas à l’air libre, et les autres croupir sous le soleil brûlant de ouaga sans même pouvoir soigner leurs enfants. oui y en a marre de toutes ces injustices sociales de plus en plus criardes dans notre pays. Et ce sont les braves travailleurs qui en sont toujours les victimes. Mais la roue tourne.

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  • COMMEMORATION DU 1er MAI AU BURKINA

    3 mai 11:41, par papadwéogo

    bjr, de la bouche même du maire ,il aurait retiré sa plainte parce qu’il ne souhaiterait pas voir l’observateur à la barre .

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  • COMMEMORATION DU 1er MAI AU BURKINA

    3 mai 12:36, par le démocrate

    une fois encore les esprits avertis s’étaient déjà convaincus que le fameux sujet referait surface dans les déclarations publiques pour cette manifestation de la journée du travail.cependant il faut retenir que si les débats à ce propos de manquent et même s’assaisonnent de positions découvertes le consensus semble bien loin de la table démocratique de notre pays et pour cause des politiques de pressions et d’influence.c’est dommage mais le constat est évident pour qui se veut de l’admettre raisonnablement. ceux qui pensent que la démocratie doit grandir de l’alternance sont des militants d’une cause qu’ils considèrent telle une ambition politique.et c’est juste que chaque parti, chaque département ou chaque structure tous attachés à la démocratie de façon professionnelle veuille dans sa conception de bonne gouvernance apporter son idéologie constructive d’une démocratie mûre et capable porter le pays au sommet de ses réalisations de développement dans tous les secteurs. cependant il ne faut pas confondre politique et démocratie sinon le dialogue unique arme d’unification et de concertation serait un acquis dépassé dans le présent d’un peuple qui s’effondre de ses visions hâtives et incluses. soyons franc car il est question de notre pays et non des intérêts de nos différentes organisations et structures politiques ou non. il est clairement question d’une proposition de révision du fait de l’existence d’un paramètre de faisabilité pour la simple raison que l’article 37 dans son application est passible de révision pour deux raisons : premièrement parce qu’il n’existe jusqu’à ce jour un autre article verrou de celui-ci et que par le passé deux opérations similaires avaient été réalisées dans l’optique d’une meilleure approche démocratique en fonction des besoins du moment.et il est alors impossible de vouloir écraser textuellement ce droit permis dans la constitution et surtout au moment où un processus en ce sens est ouvert.c’est pourquoi d’ailleurs vous constaterez une vérité qui en dit long : les quatre mousquetaires dans leur refus de révision ont vite opter pour une proposition de loi à l’assemblée nationale afin d’espérer une considération par décret de loi relativement à cet article en leur faveur.vous convenez qu’ils sont parfaitement conscients que cette révision est jusqu’à preuve du contraire légale dans sa perspective.et s’ils parviennent à une proposition de loi agréée à l’assemblée nationale ils auraient eu une arme de refus de modification d’ordre constitutionnel. ils se plaindront encore et ils le savent à tort pourtant parce qu’aucune loi n’est rétroactive et l’application de leur effort ne saurait être pris en compte dans cette démarche de modification enclenchée avant le leur.ils savent bien ces formalités mais ils ne sont pas assez franc s pour dire à la population qu’ils se battent contre la légalité d’une procédure donc contre quelque chose de juste et normal.pendant ce temps des moins avertis et des manipulés remplissent les ruent continuellement pour étaler une fausse contestation du point de vue constitutionnel.leur revendication est purement un acte d’immaturité dans la connaissance des textes et lois en vigueur de notre constitution. Deuxièmement il y’a une masse de l’opposition qui espère de ce faux quiproquo une arme de campagne ce qui est purement lâche de la part d’hommes politiques sensés se battre politiquement avec leurs plans et programmes de gouvernance. c’est finalement ridicule ce que certains avancent et s’ils persistent voilà une compréhension qu’ils devraient soumettre à leur intelligence:ils disent haut et fort que cette modification est une volonté du parti au pouvoir afin de s’éterniser.soyons sincère qu’est ce qu’une politique c’est une démarche pour aboutir à un objectif précis et ces opposants sont vraiment politiciens pour leur art de manipulation des faits à leur faveur. la vérité est que beaucoup se savent incompétent et incapable de battre légalement ce parti dans une élection franche et transparente.au lieu de discréditer continuellement un parti qu’ils ne pourront jamais déstabiliser il leur serait profitable d’engager un véritable défit électoral.nul n’en parle mais c’est là le bas de la démocratie africaine en général et non le nombre de mandat.si l’opposition était mature dans son exercice elle et le parti au pouvoir sauraient rendre l’électorat assez averti de leur programme de gouvernance. il ne s’agit pas de foncer tête baissée pour une alternance et n’avoir personne pour continuer la gouvernance avec compétence.un parti politique doit se donner les moyens et les raisons de crédibilité et quand l’excellence et le souci du peuple sont ses priorités et ses axes de gouvernance le peuple accepte volontiers de l’accompagner dans son processus d’émergence du pays. il faudrait que les burkinabè sachent que l’article 37 est passible de modification et que surtout sa révision n’est pas un acte anti démocratique comme certains voudraient le faire croire.si la démocratie est un système de gouvernance importé elle est aujourd’hui un acquis social qui se doit d’être continuellement revue et analysée en fonction des exigences et évolutions des domaines divers d’un pays. un pays qui tient à imiter typiquement la démocratie d’un pays aussi meilleure soit elle va tôt ou tard porter un regret crucial.ce qui fait que chaque démocratie connait ou doit connaitre des mesures de révisions et de renforcement propre au pays afin de mieux affronter les réalités.

    peuple du Burkina Faso sachons centrer nos combats d’ordre national le démocrate

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