Le Pays
jeudi 2 septembre 2010
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La pratique régulière du sport regorge de vertus pour la bonne santé de ses adeptes. Cela est connu. De ce fait, il est conseillé à tout un chacun de pratiquer ne serait-ce qu’un sport de maintien. Mais, l’on peut constater qu’au Burkina, en dehors des cas où le sport est obligatoire (sport de masse (...) lire la suite...



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Le Pays N°4690 du jeudi 02 septembre 2010
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CRISE ALIMENTAIRE AU SAHEL

Les céréales doivent circuler librement
mercredi 12 mai 2010, page visitée 93 fois

Selon le CILSS, les entraves à la libre circulation des céréales pourraient aggraver la crise alimentaire à l’Est du Sahel. Lisons plutôt ce communiqué de presse

Des millions de personnes, en particulier en milieu pastoral et agropastoral, sont en insécurité alimentaire plus ou moins chronique cette année au Niger, au Tchad et au Nord- Est du Mali. Cette situation est due notamment à un déficit chronique de pâturage et à des baisses très importantes de productions céréalières au Niger et au Tchad par rapport à l’année dernière.

Cependant, les céréales sont disponibles en Afrique de l’Ouest, car certains pays ont dégagé des excédents. La production céréalière globale au Sahel et en Afrique de l’Ouest n’a connu qu’une légère baisse de 2% par rapport aux récoltes de l’année dernière. Même si la crise actuelle s’explique principalement par les difficultés d’accès des ménages pauvres aux céréales sur les marchés, il reste évident qu’un bon approvisionnement des zones déficitaires par les zones excédentaires contribuerait beaucoup à atténuer la crise. En revanche, des entraves à la libre circulation des produits contribueraient à exacerber la crise et limiteraient également les achats que certains Etats et diverses agences des Nations Unies et ONG projettent au profit des populations vulnérables. Il est donc vital que les mécanismes de libre circulation des céréales adoptés par les pays soient respectés.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les restrictions formelles ou informelles d’exportation de produits vivriers participent au renchérissement des prix des denrées et à l’aggravation de la crise alimentaire. A ce stade, il est bon de souligner la nécessité pour les divers acteurs (ONG, opérateurs économiques céréaliers, Etats, donateurs,...) de veiller à la coordination de leurs interventions pour permettre au marché de jouer son rôle de régulateur des flux entre zones déficitaires et excédentaires. Ces interventions devront être adaptées aux besoins spécifiques des groupes de populations (pasteurs, agro- pasteurs…), aux différents contextes et à leur période de mise en œuvre.

(Ouagadougou 04 mai 2010. CILSS/SE/UAM-CID)

Contact presse : Harouna KINDO Responsable UAM-CID/CILSS

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