PROTECTION DE L’ENFANT
Le REPRODEM s’active
jeudi 13 mai 2010, page visitée 140 fois
La promotion et la protection des droits de l’homme en général et ceux en particulier des enfants sont une quête permanente ; le Réseau des parlementaires burkinabè pour la protection et la promotion des droits des enfants (REPRODEM) semble l’avoir bien compris. En effet, le REPRODEM a organisé un atelier de formation les 11 et 12 mai à Loumbila pour le renforcement des capacités de ses membres. Les participants à cet atelier ont échangé sur les thèmes combinés du renforcement des capacités de ses membres et d’un meilleur plaidoyer autour de la question de la protection des enfants contre les effets des médias.
La convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant en vigueur au Burkina, impose le respect intégral des droits reconnus aux enfants. Cependant, il n’est pas rare que des enfants burkinabè fassent l’objet de violence, d’exploitation et d’abus de tous genres. Le développement des mass média ainsi que des activités d’extraction de minerais sont autant de facteurs qui contribuent à exposer les enfants à des comportements déviants ; toutes choses, selon Mme Aïssata Sidibé coordonnatrice du REPRODEM qui pourraient hypothéquer le devenir de ces êtres fragiles qui doivent bénéficier d’une attention particulière.
C’est pour faire face à cette violation continue des droits de l’enfant que le réseau des parlementaires a organisé une rencontre à Loumbila les 11 et 12 mai sur les thèmes combinés du renforcement des capacités de ses membres et d’un meilleur plaidoyer autour de la question de la protection des enfants contre les effets pervers des médias. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme Aïssata Sidibé coordonnatrice du REPRODEM. Elle avait à ses côtés ; Bila Dipama, vice-président du projet et Bindi Ouoba, rapporteur. Au cours de cet atelier, il sera d’abord question d’une activité d’information des membres du réseau sur les droits de l’enfant. Ensuite, le REPRODEM, partant du constat que le Burkina connaît une forte expansion des mass média publics et privés, une facilité d’accès à l’image et au son , une forte croissance des nouvelles technologies de l’information et de la communication, ambitionne mener une activité de plaidoyer pour la protection des enfants contre les effets pervers des médias. Pour la coordinatrice ; l’objectif du projet est de renforcer la connaissance des participants sur la situation des enfants dans le monde et au Burkina permettre aux participants de s’approprier les textes relatifs à la protection des enfants au Burkina informer les participants sur la nécessité de renforcer les mécanismes d’application des textes existants sur les droits de l’enfant.
Les décisions issues de ces travaux seront envoyées à l’Assemblée nationale pour légifération, afin de permettre une meilleure protection de l’enfant au Burkina ;